Discours. Les Jardins de Gandil

Inauguration des « Jardins Marguerite de Gandil »

- Samedi 18 septembre 2010 -

Intervention Daniel Valéro, maire de Genas

Bonjour à tous,

Merci d’avoir accepté notre invitation à pique-niquer ensemble à l’occasion de l’ouverture du Jardin Marguerite de Gandil alors que la météo, nous a fait quelques frayeurs jusqu’à la dernière minute…

Tout d’abord merci à Pierre Pionchon, qui est le créateur de ce lieu, et qui a parfaitement compris notre souhait de réaliser un jardin respectueux de l’histoire et de l’esprit du site, ainsi que nos préoccupations en termes d’aménagement urbain et de développement durable.

Merci aussi à toutes les entreprises, qui ont travaillé sur ce chantier dans un délai souvent contraint, afin que vous puissiez profiter de ce jardin au plus tôt et -peut-être- de l’été indien, si nous avons un peu de chance ;

merci aux associations et aux artistes, qui animeront cette journée ; aux services, qui ont piloté ce chantier et ensuite à ceux qui vont faire vivre ce jardin dans le temps ainsi qu’aux agents, qui ont organisé cette petite fête, toute simple avec un petit air de campagne.

Merci enfin à vous, les riverains. Vous avez « mangé » pas mal de poussière pendant l’été et supporté pas mal de bruit…

Mais le résultat est là et ceux qui se sont déjà promenés dans le jardin ne peuvent qu’être d’accord avec moi : c’est un jardin non pas « extraordinaire », mais magnifique. Alors, bien sûr, il faudra patienter un peu pour que les plantes grandissent, mais c’est déjà très prometteur.

Puisque nous sommes entre nous, je peux vous dire que ce jardin revient de loin…

Je ne sais pas si vous en avez le souvenir, mais cette ferme -qui est un des derniers vestiges du patrimoine agricole de Genas- devait être rasée et son potager -qui était devenu un terrain vague- remplacé par un immeuble d’habitation et un parking !

Aussi dès mon arrivée, en 2008, je n’ai pas cédé aux offres de certains promoteurs et n’ai pas bradé le terrain communal. J’ai donc souhaité une autre orientation, qui valorise la mémoire du lieu plutôt que la détruire.

Car notre souhait est bien sûr de laisser grandir Genas, mais pas n’importe comment. Nous voulons jalonner la ville d’espaces de respiration, laisser plus de place aux modes doux et développer harmonieusement l’habitat individuel et l’habitat collectif…

Nous avions aussi envie d’une approche nouvelle, qui fasse « vivre » l’histoire.

Je ne vais pas refaire l’historique du lieu, il y a aujourd’hui des expositions, qui le décrivent très bien, et une assemblée très compétente en la matière -avec nos associations d’histoire- qui seront là au fil de la journée pour vous raconter tout cela.

Juste pour mémoire et rapidement, ce lieu que nous avons connu enfants comme la ferme Reymond, appartenait avant aux Hospices civils de Lyon, dont c’était le potager. Des malades et des convalescents de la région venaient, par ailleurs, se « refaire » une santé et profiter du bon air de Genas.

J’étais donc très tenté de remonter le temps avec un jardin à l’ancienne, qui donnerait l’impression de traverser un village. L’idée n’était vraiment pas de créer une roseraie comme celle du parc de la Tête d’Or, très belle au demeurant, mais un jardin naturel. Un jardin champêtre, presque modeste, comme pouvaient l’être la ferme et son potager. Nous voulions également un jardin durable, qui soit économe de nos ressources et astucieux dans le choix des espèces pour faciliter son entretien.

Et c’est bien ce qui nous a séduit dans la proposition de Pierre Pionchon : son naturel, son respect de la nature et d’une certaine façon, sa modestie. Tout cela s’imaginait d’ailleurs très facilement sur les belles esquisses qu’il nous a proposées. Nous aurions même pu les exposer aujourd’hui. Vous auriez mesuré à quel point, ce qu’il avait imaginé, a pris forme sous nos yeux.

Alors que ce potager était complètement à l’abandon, l’architecte nous a fait rêver avec un jardin d’abondance, débordant de plantes et de fleurs, mais aussi de feuillages et d’espèces anciennes, pour retrouver l’atmosphère paisible, qui régnait aux abords de la ferme.

Il nous a converti au jardin « plissé en terrasses », pour reprendre sa très jolie expression, avec les fameux murs en gabion, qui montrent le chemin, avec les terrasses pour s’asseoir, les pergolas…

Bref, ce projet a donné du LIEN à ce quartier où l’on avait posé -les uns à côtés des autres- des immeubles, des villas, des espaces associatifs, un Relais d’Assistantes Maternelles ou une ludothèque. Désormais tous ces éléments ont un vrai point commun : leur jardin.

Et notre idée est vraiment de s’en servir comme d’un trait d’union entre les habitants, les utilisateurs des structures, les passants et les promeneurs pour partager un peu de temps ou des jeux. Vous l’avez sans doute remarqué, ce n’est pas seulement un jardin pour se reposer ou se promener ! C’est aussi une aire de jeux pour les petits -avec les éléments qui se trouvent juste en face de nous- mais aussi pour les grands -avec un très joli terrain de pétanque juste au-dessus-.

Notre pari : que cet espace accueille toutes les générations et que chacun y trouve de quoi se distraire ou passer un bon moment, ensemble, sans se gêner.

Vous l’avez vu, les piétons ne croiseront pas les vélos. Les voitures ou les scooters ne mettront plus en danger les enfants qui sortent du RAM ou de la ludothèque, ni les personnes à mobilité réduite. Les 2 roues motorisées seront écartées, en revanche les fauteuils roulants ou les poussettes pourront entrer grâce à un très ingénieux système de portiques, réalisé sur mesure. Je salue d’ailleurs le travail du serrurier, qui a fabriqué une splendide clôture à l’ancienne, qu’on croirait tout droit sortie de l’héritage de la famille de Gandil.

Alors bien sûr, il faudra faire évoluer quelques habitudes, comme par exemple, se garer 50 m plus loin, allée des Cèdres. Mais, d’un coup, le site est sécurisé et paisible comme un jardin.

C’est d’ailleurs un jardin avec une « vraie » porte. Comme quand on entre chez soi. On retrouve ainsi la vraie origine du mot jardin, que j’ignorais complètement, mais qui provient du mot « enclos », donc un lieu plus ou moins fermé. Car même si ce lieu appartiendra à tous, on ne pourra pas rester la nuit. Sa porte se ferme à la tombée du jour et se ré-ouvre au matin, quand la vie reprend. Pendant la journée, il permettra de relier en modes doux le haut et le bas de la ville pour aller à l’école ou faire ses courses.

Ceci est l’un des autres paris de ce jardin, qui relie désormais le quartier de la rue du Château d’eau au centre ville. Jusqu’ici, il fallait prendre sa voiture car il était difficile de traverser du Nord au Sud. Désormais, cet espace offre aux habitants des deux quartiers, une alternative douce pour -de temps en temps- laisser la voiture au garage.

Alors il y a encore un peu de travail, c’est sûr. 300 000 euros ont déjà été investis dans le jardin et nous poursuivrons, dans les années à venir, la réhabilitation de la ferme pour l’ouvrir -elle aussi- à la population et aux associations. Très vite, elle se parera de nouvelles couleurs et le traitement extérieur sera achevé.

Il reste aussi quelques habitudes à changer ou à prendre pour que chacun profite pleinement de ce très joli jardin. Je suis sûr qu’il vous plaira et que vous reviendrez souvent.

D’ailleurs, il paraît que, pour les Français, le jardin est la deuxième « pièce » la plus importante de la maison, juste derrière le salon, mais devant la cuisine !

Aujourd’hui, vous n’aurez pas à choisir entre le jardin ou la cuisine, puisque nous vous invitons à manger dans le jardin un pique-nique campagnard….

Donc rendez-vous tout de suite et bon appétit !

Discours. Lancement du Dôme des associations

Lancement officiel du Dôme des associations

- Mercredi 8 septembre 2010 - Intervention de Daniel Valéro, maire de Genas

Bonjour à tous et d’abord merci de participer à ce tout premier rendez-vous du Dôme des associations, qui prend aujourd’hui la forme d’une session de formation pour les dirigeants. Cela peut paraître un peu « convenu » de le dire, mais c’est pour moi un moment très important de mon mandat aujourd’hui. C’est, en effet, l’amorce de ce projet de Dôme dédié aux associations dont j’avais beaucoup « rêvé », dont nous avions beaucoup « parlé » et aujourd’hui, il est fait ! C’est donc une vraie satisfaction que d’avoir pu le mettre en place. Je me suis d’ailleurs amusé tout à l’heure, en préparant notre rendez-vous, à feuilleter notre projet de mandat, que je vous avais remis le 8 octobre 2008. Le temps passe vite et c’est réconfortant de constater que -ça y est- nous y sommes, ce n’est pas resté qu’une promesse. Juste pour le « fun », comme dirait les jeunes, j’ai repris le texte et voilà ce que je vous disais au sein du 8e défi (Cf. Un Projet pour Genas, 2008-2014, 8e défi, p. 20) : « Comme la mairie ne peut, ni ne souhaite, tout prendre en charge, elle confortera le milieu associatif genassien dans son rôle « d’animateur » de ville grâce à la création du « Dôme des associations ». Finis les tracas liés aux demandes de subventions, terminé le temps passé à résoudre des problèmes juridiques, un spécialiste de milieu associatif accompagnera les associations et prendra en charge la formation des dirigeants, les aspects administratifs, financiers… À travers cet outil, la municipalité adresse un signe fort pour appuyer la structuration et le fonctionnement des associations. Elle a bien compris la nécessité de faciliter la tâche des bénévoles pour qu’ils consacrent tout leur temps et toute leur énergie au montage de nouveaux projets. » Cela paraissait assez simple, mais il a fallu :
  • vraiment restructurer nos services pour regrouper tout ce qui concerne les associations au même endroit,
  • recruter un cadre pour superviser le service en question. C’est J.-Jacques Sellès, vous avez déjà eu l’occasion de faire sa connaissance. Arrivera bientôt une assistante pour vous accueillir lors des permanences que nous vous proposerons,
  • trouver un lieu et l’aménager : c’est presque fait avec l’ancienne Maison des expositions, désormais baptisée « Maison Antoine Olagnon », rue de la Liberté, en plein centre ville
  • recueillir vos avis. Christine Callamard et J.-Jacques Sellès ont passé tout l’été à vous rencontrer pour vraiment ajuster notre service à vos attentes.
Tout ce travail commence à trouver son aboutissement puisque vous êtes là, ce soir, et que le Dôme -ce n’est pas par hasard- va vous proposer une formation simple pour sécuriser vos interventions. Parce que présider une association aujourd’hui c’est aussi savoir protéger ses adhérents et se protéger soi même, j’ai vraiment insisté pour que chacun d’entre vous dispose d’outils pour se rassurer et surtout, perfectionner ses pratiques. Il y aura d’autres formations, bien sûr. Et le Dôme déploiera ses ailes au fil des mois. Ce que je veux, avec l’aide de Christine Callamard, en charge du Dôme, et aussi de tous les élus de tutelle des associations à la culture, au sport… C’est que la mairie soit vraiment là pour vous accompagner, pour vous conseiller. Parce que je sais bien que sans le tissu associatif, il n’y aurait pas de vie à Genas. C’est pour moi un juste retour des choses en direction de tous les bénévoles, qui donnent du temps et de l’énergie pour la commune et que je remercie à nouveau aujourd’hui. Je souhaite donc longue vie au Dôme des associations, qui sera là pour vous et pour tous les bénévoles qui font « briller » et « vibrer » Genas. Merci encore et bonne formation.

Discours. Demande de subvention pour la ferme de Gandil

Dossier de demande de subvention en vue du réaménagement

de la Ferme de Gandil

- Mardi 13 juillet 2010 -

Texte introductif Daniel Valéro, maire de Genas

- Extrait -

…./ Le réaménagement de l’écurie et de la grange à fourrage constituera le dernier acte de la réhabilitation de l’espace Gandil. Il prendra corps au sein de l’écrin naturel dessiné par les jardins à l’ancienne, abondamment décrits précédemment. Il était essentiel pour la municipalité de proposer un lieu de mémoire complet dédié à son passé agricole et valorisant tant ses espaces extérieurs -à travers la re-création dudit jardin- que la préservation de « murs », porteurs de patrimoine et d’histoire. Cette dernière tranche de rénovation revisitera une écurie et une grange, bâtiments simples s’il en est, mais centraux dans la mémoire économique et sociale genassienne. De la châtellenie jusqu’au Genas actuel, le village -puis la ville- n’ont jamais distendu leurs liens avec l’agriculture. Le territoire reste jalonné de fermes et de granges, qui structurent durablement ses espaces. Malheureusement, les dernières décennies se sont montrées peu précautionneuses à l’égard de ce patrimoine fragile, souvent construit en pisé. L’ensemble de Gandil constitue donc un héritage irremplaçable pour l’histoire patrimoniale de Genas, à protéger. Dans ses murs se lisent des tranches de la vie d’antan, résonnent encore le bruit des activités agricoles… C’est une occasion de renouer le fil de l’histoire nourricière de cette ferme, qui a subvenu aux besoins de ses propriétaires et d’une partie du village, mais aussi -plus tard- des citadins affamés par la guerre. L’idée d’un marché bio couvert, et ponctuel, est à l’étude, tel un clin d’œil aux ventes à la ferme des siècles passés. De façon plus pérenne, la ville souhaite générer un regard croisé entre le Genas contemporain et son histoire en ré-ouvrant, à tous, ce lieu réhabilité dans le respect de son architecture initiale, simple, fonctionnelle et accueillante. Cet espace recevrait des activités associatives liant ainsi ce bâtiment aux autres ailes de la ferme. Il constituerait également un réceptacle pour des outils ou équipements agricoles anciens, tel des murs tapissés d’histoire autour des activités sociales d’aujourd’hui. Ce serait l’occasion de croiser des animations « vivantes » avec une dimension plus mémoriale, plus « muséale ». La référence au musée s’entend ici dans une acception large et reflétant toute l’humilité imprégnant le lieu. Il s’agit de donner à voir et à comprendre le quotidien des agriculteurs et des éleveurs, de découvrir ou de reconnaître leurs outils et leurs attributs. Les murs seraient porteurs d’objets, mais aussi d’images des temps forts de la vie rurale, des fêtes de village… Comme un voyage vers les récits d’enfance, baignés d’anecdotes locales et de moments partagés, qui cultivent et font croître les liens au sein d’un village. Et désormais d’une ville.

Discours. Nouvelle jaquette pour l’histoire de Genas

Mot Introductif pour la jaquette du livre historique de Genas

- Juillet 2010 -

Daniel Valéro, maire de Genas

Alors que les vestiges de Genas la paysanne et de ses fermes en pisé s’estompent, Que les murailles du château d’Azieu peinent à faire le récit des siècles anciens, Cet ouvrage nous raconte une histoire, notre histoire. Une histoire patiemment rassemblée, étudiée, riche de faits et d’anecdotes, mais aussi de pistes sur lesquelles laisser flâner son imagination. Quand la mémoire vivante ne suffit plus pour comprendre et expliquer, ces pages ravivent des souvenirs enfouis au creux des siècles passés. Elles nous présentent le « panetier » et « l’espicier ». Elles font tonner la révolution ou bien la guerre. Elles racontent Genas et Azieu, indissociables ou rivales, c’est selon. Elles nous ravissent avec le délicat velours produit par les artisans genassiens. Le dimanche, elles nous emmènent en tramway pour des après-midi rieurs au bord de l’étang. Elles égrènent les noms de nos voisins, nous entraînent à travers les rues anciennes soudainement reconnues. Toutes les époques se bousculent. C’est un hameau puis un village qui revit. C’est enfin une ville qui naît. Et quand -déjà- ce livre se referme, c’est un autre livre qui s’ouvre. Il est écrit avec nos mots d’aujourd’hui. Il est mis en couleur avec les paysages et les rêves que nous dessinons ensemble pour Genas. C’est le livre des Genassiens du XXIe siècle.

Discours. Compte administratif 2009

Lors du conseil municipal du 24 juin 2010, l’assemblée a été amenée à délibérer sur le compte administratif 2009, bilan des actions menées dans le cadre du plan de mandat 2008 – 2014. À cette occasion, Daniel Valéro a présenté ce bilan annuel. Vous pouvez en télécharger l’intégralité en cliquant ci-après : Presentation compte administratif

Discours. Genas sur un plateau, voeux 2010

12 janvier 2010, 1er opus des voeux, nouvelle formule, du maire, Daniel Valéro, au monde économique et associatif qui dynamise la ville de Genas. L’échange constructif mené ce soir là avec la journaliste Nadjette Maouche-Baillard est disponible en téléchargement vers le lien ci-après : 12-01-10 – voeux aux entreprises

Discours. Budget primitif 2010

Budget primitif 2010 – Budget principal

- Jeudi 17 décembre 2009 -

Monsieur le maire et monsieur l’adjoint délégué aux finances et aux ressources humaines, présentent au Conseil municipal le projet de budget primitif 2010.

- Propos liminaire -

Parce que construire un budget est avant tout une prise en compte de l’ensemble des contraintes qui s’imposent à une collectivité. Parce que c’est un exercice d’équilibre obligatoire, mais toujours difficile à trouver entre les rêves, les envies et les capacités bien réelles d’une organisation. L’équipe municipale a opté pour une démarche transparente vis-à-vis de sa population en déclinant annuellement des objectifs annoncés et chiffrés pour l’ensemble du mandat. Bien sûr, la forme précise et le calendrier des projets s’adaptent au fil des mois, des années et des attentes des Genassiens. Mais la ligne est là. Claire, affichée et assumée pour mieux anticiper et accompagner la transformation de Genas, ville contemporaine. Nourrir des projets pour sa ville, c’est avant tout protéger et -si possible- développer ses ressources. Dans le contexte actuel de débat sur la réforme des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle, Genas fait entendre sa voix. Nous avons réaffirmé la nécessité de respecter notre identité, l’échelle de notre territoire et les contours de notre communauté de communes (CCEL). Nous avons multiplié les rencontres pour attirer l’attention de l’État et de ses représentants sur les risques encourus à fragiliser une organisation qui fonctionne bien et qui a été plébiscitée par ses habitants. Nous avons confirmé notre attention par rapport aux projets –certes indispensables- d’évolution de la fiscalité locale. Mais pas à n’importe quel prix. Notre territoire subit beaucoup de nuisances du fait des grands équipements qu’il abrite. Il a aussi été très volontaire pour développer l’activité économique et donc ses ressources. Il est impensable d’y renoncer aujourd’hui. La prospérité relative de nos communes est le fruit d’un travail acharné pour tisser un lien profond entre les entreprises et notre territoire. Genas et la CCEL n’ont pas hésité à afficher leurs exigences sur le maintien de leur autonomie financière et territoriale. C’est la condition d’une décentralisation efficace qui a fait ses preuves. L’extension du périmètre du transfert de la compétence voirie à la CCEL, intervenu en 2009, est éloquente à ce sujet. Après des mois de concertation et de travail entre les communes, il a été décidé de mutualiser les investissements en matière de voirie et de les transférer intégralement à la CCEL. De plus, les communes ont retenu le principe d’abondement à hauteur de 50 % des dépenses pour les réseaux et bassins d’infiltration-rétention d’eaux pluviales sous forme de fonds de concours. À la clef : une rationalisation des achats, une mutualisation des compétences et surtout l’intégralité des voiries progressivement rénovées. C’est une occasion inédite pour Genas d’être épaulée dans son projet et de combler son retard en la matière. Il en est de même pour la desserte de Genas en transports en commun. Genas et les communes de la CCEL ont relancé le dialogue avec le Sytral. Là aussi, il s’agit de faire admettre que les seuls clivages politiques ne peuvent justifier l’arrêt des dessertes aux frontières du Grand Lyon au mépris des bassins de population qui sont les nôtres, de la desserte de la deuxième zone industrielle de France et des interconnexions avec l’aéroport et les portes de l’Isère. Si le dialogue ne portait pas ses fruits, la CCEL et Genas n’hésiteront pas à étudier des formules alternatives pour que les revendications légitimes des habitants trouvent une concrétisation. La communauté de communes est là pour relayer et donner plus de relief aux préoccupations partagées des communes. Son échelle actuelle est la bonne échelle. Elle est cohérente avec le souhait de proximité et de démocratie locale des habitants. Nous nous battrons pour la conserver, pour en préserver les ressources qui sont aussi les nôtres. Corollaire d’une grande vigilance en matière de collecte des ressources, la rigueur dans leur utilisation est de mise à Genas. Dès l’arrivée de l’équipe actuelle, un objectif de 80 % d’exécution budgétaire a été fixé pour la fin du mandat. Les années écoulées avaient habitué les Genassiens à de très beaux programmes affichés en début d’année pour seulement… 30 à 40 % de réalisation à la fin de l’année (Cf. rapport de la Chambre régionale des comptes présenté en Conseil municipal du 26 novembre 2009). Ce manque de sincérité n’était plus acceptable et les services ont travaillé activement avec les élus pour y remédier. Et l’objectif est quasiment atteint avec un niveau de réalisation prévisionnel proche de 75 % pour 2009. La municipalité poursuivra naturellement cet effort en 2010 avec un affichage de projets en cohérence avec sa capacité de réalisation tant en termes de moyens humains qu’en termes financiers. C’est aussi la garantie d’une meilleure lisibilité sur l’utilisation des fonds publics pour les contribuables Genassiens. Toujours dans un souci de transparence et de bonne compréhension, le budget primitif 2010 sera décliné selon les 3 axes d’intervention définis dans le plan de mandat.  Cette organisation avait déjà été appliquée au programme pluriannuel d’investissements, à la présentation des délibérations du Conseil municipal, à la composition des commissions municipales et bientôt, pour les services municipaux. C’est l’assurance d’une véritable cohérence pendant toute la durée du mandat, d’une meilleure lisibilité et aussi d’une plus grande facilité d’évaluation -aussi bien pour les partenaires que pour les habitants. La municipalité affiche régulièrement son souhait d’échange permanent avec la population, cette nouvelle présentation du budget facilitera son étude par tous ceux qui s’y intéressent. Pour un dialogue « équitable » tout simplement.

La déclinaison 2010 du « Projet pour Genas »

La programmation 2010 constitue naturellement une déclinaison du projet politique présenté à la population le 8 octobre 2008 et au conseil municipal le 9 octobre 2008. Ce budget s’inscrit également dans le cadre du programme pluriannuel d’investissements, élaboré fin 2008, et transmis à l’ensemble des membres du Conseil municipal.

Discours. Projet Graff

Inauguration de la fresque de l’école Joanny Collomb

- 27 juin 2009 -

Interventions d’Anastasia Michon et de Nathalie Thevenon

Bonjour à tous et merci de votre présence pour inaugurer officiellement la toute nouvelle fresque qui orne désormais les murs de l’école Joanny Collomb. Nous sommes ravis de vous dévoiler ce travail qui est une belle incarnation des projets transversaux que la ville souhaite mettre en place. Au début du projet, il s’agissait simplement de réaliser « un » graphe sur « un » mur pendant « des » vacances dans le cadre des actions organisées par la Ville pour les adolescents. Mais très vite, nos équipes d’animateurs ont eu l’idée d’enrichir le projet et d’en faire un symbole à l’occasion de l’anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant. Ce symbole a pris la forme d’une collaboration inter « tranches d’âge » et interservices associant :
  • un volet culturel (initiation à la peinture, au graphe, à l’expression par le geste),
  • une rencontre intergénérationnelle entre des ados et des plus jeunes,
  • et une alliance entre des temps de loisirs et l’apprentissage des règles du groupe.
Il s’agissait aussi d’incarner un mode de travail collaboratif entre les directions des affaires scolaires, jeunesse, culture et, bien sûr, les équipes pédagogiques de l’école. Le projet a donc vu le jour lors des vacances de février 2009 dans le cadre de l’accueil jeunesse 11-17 ans de la ville de Genas. 11 jeunes ont alors participé à un stage « graphe » avec des animateurs et le responsable des cours d’art plastique de la Ville. Après s’être initié aux techniques du dessin, à la peinture à la bombe… Les jeunes ont fait leurs premières armes sur des supports amovibles. Et c’est en avril que le graphe a été définitivement réalisé sur ce mur de l’école Joanny Collomb. Les enfants du périscolaire ont ensuite pris le relais et apporté leur touche personnelle. Une réflexion a été conduite en classe sous la coordination des équipes enseignantes pour proposer des phrases, liées aux droits de l’enfant, et destinées à être inscrites sur le mur en complément du dessin. 16 enfants du périscolaire, issus des classes de CM1 et de CM2, se sont donc appropriés -à leur façon- les droits de l’enfant et ont ainsi salué le XXe anniversaire de la convention consacrée à ces droits. Travail sur les mots, recherche de définitions sur les droits et les devoirs… Ce fut l’occasion d’un riche échange en classe. Et pour finir, plus festif, le temps du travail avec des pochoirs, pour reproduire les phrases sur le mur avec un apprentissage de la typographie et le maniement de la peinture acrylique. Revenons un peu en arrière pour apprécier les 10 phrases sur lesquelles les enfants ont travaillé :
  • Je te respecte, tu me respectes
  • À l’école, on apprend et on joue tous ensemble
  • Tous les enfants doivent être heureux de venir à l’école pour apprendre et jouer
  • Protéger et aimer les enfants, ils sont l’avenir
  • Jouer, c’est merveilleux, c’est comme si on s’envolait
  • Liberté, respect et protection pour chaque enfant
  • On a le droit à la liberté, à l’amour et à l’égalité
  • Respectons le droit à la liberté, à l’amour, et à l’égalité
  • Respectons les droits de l’enfant, soyons unis dans l’école Joanny Collomb
  • Fille ou garçon, noir ou blanc, petit ou grand, handicapé ou non…. Nous sommes tous égaux !
Tout est dit, si ce n’est les remerciements que nous adressons aux jeunes et aux enfants, aux équipes pédagogiques, à madame la directrice qui a accepté d’accueillir le projet, aux animateurs et aux services techniques de la ville qui ont permis de mener à bien cette idée. Et à l’amicale laïque de Joanny Collomb et sa présidente, madame Gibert, qui nous ont accueillis pour cette inauguration pendant le temps fort de la kermesse annuelle de l’école. Votre travail à tous restera un témoignage au quotidien de votre collaboration et des valeurs associées à la convention internationale des droits de l’enfant.

Discours. Inauguration de la place de la République 21 juin 2009

Inauguration de la Place de la République

-21 juin 2009-

Intervention de Daniel Valéro, maire de Genas

Bonjour et merci à tous d’être là et notamment aux commerçants, aux entreprises, aux élus du conseil municipal et aux anciens élus ainsi qu’à notre député et à notre conseiller général. Ce 21 juin est un jour important pour nous avec la première inauguration de notre mandat, seulement 15 mois après les élections. C’est donc une vraie fierté car nous démarrons ici la longue politique d’investissements et d’équipements souhaitée par notre équipe avec un chantier très symbolique -celui de la transformation radicale et de l’agrandissement de la principale place de Genas- Je note au passage qu’il s’agit vraiment d’une réalisation municipale puisque 100 % des financements sont effectivement d’origine communale. Et d’ailleurs nous nous reverrons très vite, en 2009, pour inaugurer d’autres équipements comme le relais d’assistantes maternelles et la ludothèque, la nouvelle médiathèque ou encore la nouvelle cour de l’école Anne Frank. Car nous avons vraiment décidé d’embellir Genas et d’apporter un service de qualité à chaque Genassien. C’est aussi notre façon d’aider les entreprises et de soutenir l’emploi dans notre bassin, pendant cette période économique difficile, sans pénaliser les habitants puisque tous ces travaux sont conduits sans augmentation de la pression fiscale. C’est également symbolique de débuter notre mandat avec l’entrée Ouest de la ville car l’objectif général est bien de recréer un vrai centre urbain à Genas, en cohérence avec son histoire, conforme avec les fonctionnalités d’une place contemporaine Pour les habitants de Genas, nouvellement arrivés, la place de la République est bien la place « historique » de Genas et le petit clin d’œil du visuel de notre campagne d’information ou l’exposition, que vous avez pu découvrir, sont là pour en attester. Il s’agit, par ailleurs, de regrouper toutes les grandes fonctions d’un centre ville autour de cet espace (halle, église, poste, commerces…). C’est aussi l’extrémité du Centre ville République, une sorte de « tête » pour la colonne vertébrale qui irrigue tout Genas avec la rue de la République dont l’ilôt Champion sera traité de façon prioritaire. C’est un point de départ fondamental de notre politique d’aménagement urbain avec un « cœur de ville République » fort qui s’appuiera sur 2 centralités complémentaires : Nord Azieu et Vurey Sud. Ces 2 quartiers voisins joueront le rôle de « centralités d’équilibre » en complément de celle du centre ville République. Qu’avons-nous voulu faire de ce nouvel et immense espace de plus de 6 000 m² ? Il s’agit tout d’abord de proposer 2 espaces distincts dans leur fonction, mais complémentaires. Au Nord, là où nous nous trouvons, nous avons volontairement choisi une surface plus minérale, plus résistante, plus aérée aussi afin de disposer -enfin- d’un espace réservées aux animations, à la circulation… Et d’ailleurs nous initions ce principe aujourd’hui avec le regroupement de l’inauguration de la nouvelle place de la République, la fête de la musique et la fête de la jeunesse sur ce bel espace. Ce sera un lieu d’organisation de fêtes et de cérémonies, un lieu où les associations auront de la place les jours de marché, où le café pourra tenir terrasse… Bref, un espace destiné aux groupes et à la fête avec une esplanade entourée de mâts reliés entre eux par des filins et un éclairage « suspendu » pour souligner sa vocation festive… Qu’il faut encore imaginer ! Au Sud, nous avons choisi une place végétale, plus abritée, propice au repos à l’ombre, à l’échange, aux jeux, aux rencontres en petit comité. Vous remarquerez les nombreux bancs agencés en « zone de conversation », c’est comme cela que l’appelle, les architectes. Et c’est une belle incarnation de ce que la municipalité actuelle entend par « Genas, ville nature ». Enfin un détail qui compte : vous l’avez peut-être remarqué, la circulation entre tous ces espaces se veut fluide avec un tracé Nord-Sud. Nous avons suggéré cette orientation avec une rivière de galets ponctués de massifs fleuris et qui sera très bientôt frangée d’arbres. J’en profite pour souligner la dimension environnementale de cet espace avec non seulement les plantations d’arbres et d’une multitude de végétaux, mais surtout la création de nombreuses places de stationnement pour les 2 roues et une meilleure cohabitation entre les modes doux et la voiture ; la création de places pour handicapés, pour les taxis… Même si, les voitures ne sont pas oubliées avec plus de place de stationnement qu’avant les travaux. Sauf le dimanche, bien sûr. Mais il y a le parking Régis et celui de la maison de retraite du Verger à deux pas. Je vous annonce aussi quelques aménagements à venir très vite comme la création de stationnements minute pour une meilleure rotation de la clientèle des commerces… Enfin, pour finir, je reviens un instant sur le geste inaugural que nous avons choisi. J’aurais pu planter un arbre ou donner un nouveau nom à cette place, mais non. J’ai préféré renforcer son histoire. Donc oui, le maire du conseil municipal des jeunes, Benjamin Kharrou va bien dévoiler une plaque, mais elle est un peu… particulière. C’est une plaque que nous avons acquise lors de la première cérémonie de citoyenneté, organisée il y a quelques semaines. Il s’agissait de mettre en avant les valeurs de la République pour nos jeunes électeurs. J’ai donc choisi d’apposer cette même plaque sur la « nouvelle place de la République » afin que chacun puisse relire l’un des textes fondateurs de la République : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. C’est aussi une façon d’honorer notre histoire. Car, vous le savez peut-être, nous avons ce matin, comme chaque année, rendu hommage aux anciens combattants à travers la commémoration de la Journée de la Résistance et l’anniversaire de l’exécution des victimes du chemin des Fusillés à Azieu. C’est donc bien les fondamentaux de notre République que nous saluons aujourd’hui. J’invite maintenant Benjamin, maire du conseil municipal des jeunes et Iris, sa première adjointe, à inaugurer officiellement la nouvelle place de la République en dévoilant cette plaque. Merci à tous. Je vous invite à nous rejoindre et notamment tous les commerçants de la place. C’est l’occasion de vous remercier à nouveau pour votre patience pendant les travaux et aussi toutes les entreprises, mes élus et collaborateurs qui ont travaillé d’arrache pied pour réduire la durée de ce chantier de près de 2 mois et ainsi tenir encore une fois nos engagements. Je remercie plus particulièrement les collaborateurs présents qui ont particulièrement œuvré sur ce chantier : Thierry Pineau, Lucien Colas, Christèle Cartoscelli aux services techniques ; Virginie Ducret pour l’organisation de ces deux journées ; ma directrice de cabinet, Cendrine Vadon, qui s’est transformée, pour un temps, en chef de chantier et aussi mon épouse, qui a réussi à supporter cette dernière période de bouclage des travaux… pour le peu qu’elle m’a vu… Merci à tous et très belle journée sur notre nouvelle place !

Discours. Les écoles chantent Fugain

Soirée «  les écoles chantent Fugain »

- Vendredi 12 juin 2009 -

Interventions d’Anastasia Michon et de Nathalie Thevenon

Discours d’Anastasia Michon

Bienvenue à tous et mille mercis d’être venus aussi nombreux. Ce soir est un soir exceptionnel : pour vous, pour nous, et pour tous ceux qui ont préparé cette soirée. Avant que le rideau ne s’ouvre, je voudrais vous faire part de la joie et de la fierté que l’équipe municipale ressent à participer et à soutenir une telle manifestation. Nous avons vu dans cette belle idée de spectacle chantant, l’occasion de réunir les enfants des différentes écoles autour d’un projet « partagé ». Il est important que l’école soit un lieu d’expression et de partage. C’est cela qui nous a séduit. Quand je dis nous, je pense aux enseignants, qui ont accepté d’intégrer cet « extra » dans leur programme ; aux professeurs de musique qui ont véritablement fait partager leur passion et leur savoir et qui ont accompli des merveilles pour mettre en scène ; aux musiciens. Je n’oublie pas non plus les services vie scolaire et culturel de la mairie, qui ont œuvré de manière efficace pour cette idée prenne corps aujourd’hui.Je remercie également l’équipe municipale et plus particulièrement, le maire, Daniel Valéro pour avoir apporté le soutien financier, moral et logistique sans lequel cette soirée n’aurait pas vu le jour. Vous allez pour la première fois voir -et entendre- chanter les enfants de Genas dans une telle configuration. C’est une grande première et nous espérons bien renouveler l’expérience tous les deux ans. Cela va dépendre en partie de l’accueil que vous réserverez à nos petits chanteurs et de votre capacité à faire exploser « l’applaudimètre ». Il faudra aussi que les enseignants et tous nos partenaires musique acceptent de recommencer l’expérience, mais je crois pouvoir affirmer qu’ils sont d’ores et déjà partants. Rassurez-vous nous n’avons pas l’ambition de concurrencer la Star Academy. Non, il n’y aura pas de vote ce soir et encore moins d’élimination, mais je peux vous dire que derrière moi il y a le même trac et que nos chanteurs en herbe piaffent d’impatience à l’idée de monter sur scène. Avant de passer la parole à Nathalie Thevenon, adjointe en charge des Affaires culturelles, je voudrais dire un dernier mot tout simple. Ce mot, c’est : BRAVO. Et je le dis en conclusion aussi pour Michel Fugain. Pour toute cette joie et son amour de vivre, pour ses chansons que l’on connaît si bien, pour ses mots justes et vrais, qui résonnent et plus encore, pour le sourire de la voix. Bravo monsieur Fugain, vous chantez la vie, vous chantez l’amour et vous êtes l’ami. À Genas, ce soir, c’est sûr, nous serons à la hauteur.

Discours Nathalie Thevenon

Merci à Anastasia Michon, adjointe en charge de la Vie scolaire. Ça n’est peut-être pas la Star Academy, mais c’est quand même un sacré travail pour en arriver là. La première fois que cette idée a été évoquée, c’était au mois de septembre 2008 par Laurent Matini, le directeur de l’école de musique. L’idée était vraiment simple : il « suffisait » de faire chanter 245 élèves avec 30 musiciens sur scène devant une salle comble…. Simple, il « suffisait » !!… De quoi ? de recueillir l’enthousiasme ou l’aval des élèves, des enseignants, des profs de musique,
  • la bénédiction des parents,
  • la mobilisation des services de la mairie,
  • trouver les musiciens,
  • choisir des chansons,
  • apprendre les paroles,
  • chanter en chœur en apprenant chacun de son côté,
  • répéter, trouver un local, une scène, une sono, des lumières,
  • organiser la soirée, la salle, trouver une place pour chacun…
Ouf ! Et bien tout cela, on l’a fait… Et bien fait !!! Alors nous voilà ce soir avec les CM2 des écoles Nelson Mandela, Joanny Colomb, Jean d’Azieu et les CE2 de l’école Anne Franck. Cela fait bien 245 enfants ! Nous avons aussi une très belle sélection de talents de l’Harmonie de Genas qu’on remercie pour son investissement. Imaginez le travail d’organisation et de coordination avec tout ce petit monde éparpillé aux 4 coins de la commune ! Et bien c’est là qu’on se rend compte que la bonne volonté crée la force. Ce sont les liens très forts entre les équipes scolaires, les directrices, les institutrices et les intervenants qui ont fait la réussite de ce projet. Tout le monde a travaillé ensemble, et dans le même sens, et cela mérite d’être dit et applaudi. Merci pour eux. Demandez à Laurent MARTINI, notre directeur de l’école de musique de Genas, qui a beaucoup travaillé sur le chant et sur la mise en scène. Pas évident de faire en sorte que tous les élèves soient prêts en même temps. Il en a fallu de l’énergie pour travailler sans relâche avec les enfants pendant les cours de musique, mais aussi en classe. En réfléchissant, par exemple, sur les paroles des chansons. Pour mieux les comprendre, et donc mieux les interpréter. Bravo à toutes ces classes qui ont parfois mené plusieurs projets-musique en même temps voire même des projets théâtre, comme les As du cirque à Jean d’Azieu. Grâce aux cours de musique hebdomadaires, mis en place par la ville de Genas dans les écoles, tous les enfants ont la possibilité de découvrir la musique à l’école avec l’intervention de véritables professionnels. Aujourd’hui, ils nous donneront un aperçu de tout ce qu’ils ont appris. Je vais maintenant laisser la place aux vrais héros de la soirée. Ils vont chanter Fugain… Et je suis sûre que vous allez, tous, dans la salle chanter avec eux. ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS DANS UN INSTANT… ÇA VA COMMENCER !!!

Intervention de Daniel Valéro, maire de Genas

Pour prolonger ce beau moment avec juste quelques mots et avec monsieur Fugain, je dirai juste : « Bravo à tout le Monde, Chapeau à tout le monde, Pour ce si beau moment de vie, Nous vous dirons simplement MERCI ! »