Evénements. Plage à la place 2011 !

C’est sous une soleil radieux que s’est déroulé les 2 et 3 juillet, le 6e opus des « Week-ends de la place ». Un rendez-vous désormais incontournable pour entrer en douceur dans les vacances… Activités sportives, loisirs, détente… pour toutes les générations,tels sont les maîtres mots de ce week-end à la plage.
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Plage à la place 2011 from Ville Genas on Vimeo.

Discours. Bilan de mi-mandat, mai 2011

Présentation de mi-mandat

Daniel VALÉRO, maire de Genas

1er défi – Habiter à Genas

  • N. Furer :     Ce défi n°1 - habiter à Genas – est un défi difficile car c’est sans doute l’un des domaines où une ville a le moins d’outils à sa disposition. Ces 3 dernières années, comment avez-vous procédé pour faire avancer les choses favorablement ?
  • D. Valéro : Tout le monde sait bien que le foncier est très cher à Genas et que chacun -et c’est bien normal- souhaite faire une bonne affaire quand il vend un terrain ou une maison ; que c’est l’une des villes les plus prisées de l’agglomération parce qu’il fait bon vivre chez nous et aussi parce que nous sommes très bien placés à proximité de Lyon et de tous les grands axes de circulation ; que c’est une des rares villes proche de Lyon où il reste autant de foncier disponible. Et du foncier de qualité.Cela n’a donc pas échappé au SEPAL, l’instance chargée du fameux Schéma de cohérence territoriale (Scot), qui envisageait d’installer, à moyen terme, environ 5 000 nouveaux habitants dans le secteur des Tâches à l’entrée ouest de Genas.Il a donc fallu que je me batte pour faire entendre la voix de Genas. Car Genas a déjà vu sa population multipliée par 4 en une génération et elle fait partie des villes françaises de plus de 10 000 habitants, dont la croissance a été la plus forte.Donc oui, Genas va gagner de nouveaux habitants, comme toute la grande agglomération de Lyon. C’est d’ailleurs souhaitable pour que toutes les classes d’âge soient représentées, pour éviter des fermetures d’écoles… Mais pas n’importe comment car accueillir de nouveaux habitants c’est aussi leur offrir des équipements, des crèches, des rues… Et ce n’est pas gratuit pour la collectivité. La ville ne peut éternellement multiplier le nombre de bâtiments municipaux, le nombre d’employés sans incidences lourde sur ses finances.Deux exemples pour illustrer ce que nous tentons de faire : celui du secteur des Tâches, que nous avons préservé -comme évoqué précédemment- et celui de la rue Descartes où un lotissement est en cours de construction. Il s’agit pour ce 2e exemple de lotir de façon « raisonnée », en comblant les espaces vides entre deux zones d’habitation et en adaptant le nombre d’habitants aux capacités d’accueil de la commune.À travers ces mesures d’équilibre, je souhaite préserver notre mode de vie paisible « à la genassienne » car nombre de Genassiens ont choisi Genas pour cette raison et parce qu’ils voulaient quitter des grandes villes comme Lyon ou Villeurbanne.
  • N. Furer :    Et comment vous êtes-vous emparé du retard accumulé par Genas en matière de logement social ?
  • D. Valéro : Nous devons en effet respecter les règles qui nous sont imposées. Notamment sur un sujet, qui agace parfois certains d’entre nous, celui du logement social. La règle nous impose 20 % de logements sociaux. Mais comme Genas a un retard très important en la matière, le Plan local de l’habitat -exigé par la Préfecture- nous impose 30 % de logement sociaux dans le neuf ou les réhabilitations. Ce retard nous vaut d’ailleurs de payer une très forte amende chaque année. Je vous rappelle au passage que depuis mon élection nous sommes passés de 248 logements sociaux en 2008 à 333 en 2010. Pour 2011, 70 logements sociaux devraient être produits. Ne pas avoir assez de logements sociaux, c’est aussi priver les jeunes célibataires, les jeunes couples ou encore les retraités -dont les revenus sont moindres- de la possibilité de rester dans leur ville. Aujourd’hui -et ce n’est pas une nouveauté car il y a toujours eu une écrasante majorité de grandes maisons plutôt que de petits logements à Genas- près de 200 dossiers de Genassiens sont en souffrance. Si nous voulons augmenter leurs chances d’être satisfaits, il faut confirmer nos progrès. Donc, là aussi, c’est une question de proportion et il ne faut pas tout mélanger car plus de 70 % des Français sont éligibles au logement social. Les habitants des logements sociaux sont aussi nos enfants ou nos parents. Alors, chaque fois que cela sera possible, nous prioriserons ces Genassiens-là même si la mairie n’a absolument pas le dernier mot en matière d’attribution de logement social. En résumé, notre souhait est vraiment -dans tous ces domaines- d’arriver à une ville « bien proportionnée ».

2e défi – Vivre à Genas

  • N. Furer :     Vivre à Genas, cela signifie quoi aujourd’hui ? Quels sont les grands principes qui ont conduit votre action depuis 2008 ?
  • D. Valéro : Nous avons enclenché un gros programme de rénovation urbaine pour mieux structurer la ville, la rendre plus accueillante, plus fluide. Nous avons retenu quelques grands principes. Tout d’abord, nous voulons vraiment conforter le centre République comme cœur de cité avec toutes les grandes fonctions d’une ville et un vrai linéaire commercial depuis la République jusqu’à la Colandière.Pour équilibrer le territoire genassien et accompagner son développement, nous allons également nous appuyer sur deux centralités complémentaires avec les centres-bourg d’Azieu et de Vurey. Pour le centre-ville République, la rénovation de la place et de la rue de l’Égalité est terminée. Pour la rue de la République et la rue de la Fraternité, c’est en cours, avec le Département. Pour Azieu, nous enclenchons, en fin d’année, une très grosse opération de rénovation de l’envergure de celle du quartier République. Vous avez d’ailleurs pu voir les tous premiers aménagements avec la rénovation des abords de l’école Jean d’Azieu. S’en suivront les rénovations complètes de la place J. Jaurès, du square Giboulet-Wassmann, du secteur de l’église. Pour Vurey, nous travaillerons jusqu’à la fin du mandat à la structuration générale du quartier avec -tout d’abord- un travail très long et très coûteux sur les réseaux et les voiries, préalable indispensables au réaménagement urbain. Nous avons ainsi bouclé le chantier du chemin de Cadou, celui de la rue Carnot est en cours et nous enchaînerons avec la rue Parmentier… car il y a vraiment beaucoup de travail en la matière dans ce quartier. Le 2e principe de nos aménagements est d’offrir -à terme- les équipements de proximité dont chaque habitant a besoin dans son quartier. Que les espaces publics soient des occasions de rencontres, des lieux où se déroulent des animations, des endroits vivants et conviviaux. Enfin, je veillerai à ce que ces opérations d’aménagement ou de réhabilitation respectent l’ « esprit » de notre ville, qu’elles préservent le patrimoine ancien -quand il y en a- qu’elles confortent notre mode de vie genassien. C’est-à-dire qu’elles conjuguent nos attentes d’équipements de qualité, avec notre souhait de conserver un air de campagne. En trame de fond général, ce que nous souhaitons, c’est vraiment maintenir les liens entre les habitants pour fuir la perspective d’une ville dortoir où les gens ne font qu’aller et venir sans se connaître. Nous voulons vraiment que les Genassiens ne partagent pas qu’un territoire, mais aussi des occasions de tisser des liens et de vivre ensemble, comme c’était le cas quand nous n’étions qu’une petite bourgade. Nos aménagements urbains devront servir ces objectifs.

3e défi – Circuler, respirer, durer

  • N. Furer :    Encore un défi ambitieux car il me semble que Genas avait, par le passé, mauvaise réputation dès que l’on évoquait le chapitre « voirie »…
  • D. Valéro : La circulation à Genas est l’une de nos premières préoccupations car la qualité des voiries est très dégradée. Et c’est en partie la même chose pour les réseaux souterrains, notamment d’eaux pluviales et d’assainissement, sans compter les carences en termes de bassin de rétention et d’infiltration d’eau, la multitude de réseaux secs (électricité…) qui ne sont pas encore enterrés… Un certain retard a été accumulé que nous devons rattraper. Or ceci coûte très cher. À titre d’exemple, une réfection complète pour une rue importante comme la rue Carnot revient à près de 1,5 million d’euros. Et c’est environ 2 à 3 millions d’euros pour un bassin de rétention ou d’infiltration d’eau comme celui de Cadou. Il faut donc faire des choix et prioriser les travaux.
  • Quels sont les principes qui guident votre action ?
À chaque fois, la démarche est la même : apaiser la vitesse, rationaliser le stationnement, sécuriser les modes doux avec la création de trottoirs et -si possible- de pistes cyclables, réparer ou remplacer les réseaux afin de mieux les calibrer et d’éviter les risques d’inondation et la pollution. Le tout avec des matériaux de qualité, de nature à valoriser l’environnement des riverains et des usagers. Nous développons aussi les traversantes douces pour donner l’occasion de se déplacer à pied plutôt qu’en voiture, comme celle que nous avons -par exemple- créée à Gandil entre la rue du Château d’eau et la rue Danton. D’autres verront le jour pour renforcer, notamment, les liaisons Nord-Sud qui sont aujourd’hui difficiles à pied.
  • En parallèle, vous avez aussi complété votre approche « développement durable » au cours de ces 3 ans ?
Oui, avec une vraie attention apportée aux espaces verts, à la mise en place d’enrobés à froid, à la pose de cellules photovoltaïques… Vous avez vu apparaître de nouveaux espaces verts, comme les Jardins de Gandil, d’autres ont été réaménagés et cela se poursuit. Nous avons aussi décidé de maintenir l’îlot du château de Veynes en espace vert. La commune a ainsi renoncé à 2,3 M d’euros puisque ce terrain devait être vendu à des promoteurs. J’ai aussi beaucoup travaillé sur le classement de secteurs très étendus en PENAP (protections des espaces naturels et agricoles périurbains). Ce sigle un peu barbare correspond à une politique portée par le Conseil général visant à protéger l’agriculture et les paysages. Nous avons été particulièrement proactifs en la matière en demandant -après concertations avec les exploitants agricoles- le classement d’espaces immenses, qui seront ainsi soustraits de l’appétit des promoteurs pour 20 à 30 ans et préservés comme autant d’espaces de respiration pour les Genassiens.
  • Et la zone du Fort de Genas, espace vert important s’il en est, que va-t-elle devenir ?
Nous nous sommes également intéressés de plus près au terrain de l’ancien Fort de Genas, délaissé depuis 50 ans. Cet espace de plus de 7 ha en plein centre-ville, est un site pour l’instant inaccessible car très dangereux du fait de la pollution pyrotechnique héritée de l’explosion du fort à la fin de la guerre. Mais il est aussi fortement contaminé par une très importante pollution industrielle suite au stockage de déchets de fonderie. Plus grave que la pollution laissée par l’explosion des soutes à munitions, cette pollution industrielle n’a -elle non plus- jamais été traitée. Elle a simplement, et seulement pour partie, été confinée. Et comme cela ne suffisait pas, elle a été accentuée par des dépôts de déchets de toutes sortes, notamment de démolition, jusqu’à encore très récemment pour arriver à 135 000 mde déchets sur une grande partie de la zone. Nous avons donc sécurisé ce lieu afin de protéger la population et enclenché des études approfondies. Les premières évaluations sont très inquiétantes en termes de coût et de délais pour dépolluer. C’est un budget situé aux environs de 10 millions d’euros qui est évoqué, selon les options choisies. Pour reprendre l’exemple de tout à l’heure, cela représente donc 5 à 6 bassins d’infiltration d’eau ! Nous ne pourrons pas rattraper en un mandat, 50 ans de pollution accumulée. Mais il faudra bien prendre ce problème à bras le corps et imaginer des solutions pour nettoyer le site et le rendre, si possible, aux Genassiens. C’est, avec l’état des réseaux sous terrain, l’une des très mauvaises surprises de ce mandat, qui va impacter fondamentalement nos finances. Nous cherchons donc des solutions avec des partenaires, des financeurs et reviendrons vers vous afin de vous présenter des options d’amélioration à moyen et long terme.

4e défi – Bien grandir à Genas

  • N. Furer :     On quitte les travaux pour s’attacher aux actions en lien direct avec la population, avec ce 4ème défi : bien grandir à Genas. La politique éducative est au cœur de ce mandat et vous venez de finaliser son « ossature » avec la sortie du Projet Éducatif Local. Quels sont les objectifs ce ce PEL ?
  • D. Valéro :  Nous n’avons pas attendu la rédaction du PEL pour nous occuper des petits Genassiens, mais il permet d’inscrire dans un document unique, et avec une plus grande cohérence, les actions de tous les partenaires œuvrant pour les 0-25 ans en matière éducative. Une offre plus lisible, mieux coordonnée et surtout, où les manques sont clairement identifiés. Pour la ville, les objectifs sont simples : il s’agit d’accompagner les enfants et les familles tout au long de leur évolution, à tous les temps de leur vie. Notre offre doit permettre aux 0-25 ans l’apprentissage du vivre-ensemble et de la responsabilité car il ne s’agit pas de faire « à leur place » ou « pour » eux, mais bien « avec » eux. Pour tous les temps de vie des 0-25 ans, ce qui nous importe c’est :
  • de diffuser les mêmes valeurs éducatives,
  • une vraie qualité d’écoute et de dialogue,
  • la capacité d’ajuster notre offre au fur et à mesure de l’évolution des besoins,
  • d’offrir un encadrement très professionnel.
Il s’agit aussi d’intégrer durablement l’enfant dans sa ville, de créer une vraie place pour lui, de vrais repères, de contribuer à l’émergence de vrais citoyens.
  • Décrivez nous quelques unes des actions menées depuis 3 ans.
Je ne détaillerai pas tous les points du Powerpoint mais les éléments les plus marquants sont :
  • la création de nouvelles places en crèche permettant de satisfaire la plupart des demandes ;
  • la construction d’un nouveau Relais d’Assistantes Maternelles, en plein centre ville, et la création d’une ludothèque pour les petits mais aussi tous les âges ;
  • la construction d’un self à l’école J. Collomb et bientôt un autre à Jean d’Azieu ;
  • l’intégration de 3 aires de jeux, au cœur des quartiers, en complément des actions déjà programmées de notre plan de mandat. Et ces 3 équipements localisés à Réaux, Vurey et Gandil préfigurent celui programmé rue du Repos et d’autres qui suivront.

5e défi – Accompagner les parents

  • N. Furer :     Concernant les parents et les familles, quels sont les maîtres mots de votre action depuis 3 ans ?
  • D. Valéro : Le maître mot de notre action concernant le 5e défi est sans doute : faciliter la vie des parents. Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est déjà adapter notre offre, nos horaires, centraliser les démarches au sein du guichet unique. Il faut que cela soit simple pour vous et rapide. Il faut qu’on vous évite des « promenades » à tous les étages de la mairie et de vous compliquer les formalités administratives. C’est vraiment l’objectif de ce guichet unique pour les familles qui a été mis en place en septembre 2010. Nous avons aussi multiplié les modalités de paiement, pour répondre à vos demandes, nous avons proposé un Service Minimum d’Accueil efficace en cas de grève dans les écoles.
  • Vous avez aussi créé des événements et des instances pour échanger avec les familles et adapter votre offre aux besoins…
Nous tentons aussi plus modestement de donner des « pistes » dans l’éducation des enfants avec des cycles d’information adaptés, comme des conférences thématiques ou la Semaine du goût. Nous sommes aussi à l’écoute des parents au sein d’instances que nous avons mises en place, tels la commission « ma vi(ll)e à l’école » ou le futur conseil inter-crèche. Ces groupes de travail sont l’occasion de débattre avec les intéressés, d’ajuster nos services, de compléter l’offre de nos structures… au plus près des besoins des familles.

6e défi – Rester

  • N. Furer : Nous allons maintenant parler « travail à Genas » et évoquer ensemble quelques-unes des actions que vous avez engagées en tant que vice-président de la CCEL en charge du développement économique…
  • D. Valéro : Je ne m’étendrai pas trop longtemps sur le volet économique puisque c’est avant tout avec ma casquette de vice-président de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais (CCEL) en charge des affaires économiques que j’agis en la matière. Juste pour vous indiquer, tout de même, que le futur parc d’activité G Sud, désormais appelé everEst parc, va bientôt sortir de terre et accueillir plus de 2 000 emplois sur 42 hectares, dédiés avant tout à des entreprises à forte valeur ajoutée. C’est un point d’étape important dans le développement de notre commune car les rentrées fiscales générées reviendront -pour partie- à la commune de Genas, même si celles-ci sont collectées par la CCEL. J’en profite pour citer l’avancement du lotissement industriel Salengro qui aboutira, prochainement. Ou encore, la reconversion du site Hitachi, lui aussi en lotissement industriel, avec plusieurs entreprises qui seront plus riches en valeur ajoutée et en nombre d’emplois créés. Ce que nous essayons de faire depuis 3 ans, c’est trouver un équilibre entre trois composantes : une occupation résidentielle et des espaces publics, une occupation agricole et paysagère et enfin une occupation industrielle et commerciale. Car il est évidemment intéressant de vivre et de travailler sur un même territoire. Sans oublier les multiples retombées générées par ces emplois en termes de fréquentation de nos commerces ou d’aides à notre tissu associatif.
  • Reprenons le fil de votre bilan communal et attardons-nous sur les actions menées en direction des aînés puisque la population de Genas a tendance à vieillir, la proportion des retraités étant passée de 16 à 21 % entre 99 et 2006.
Il faut, comme pour nos autres politiques, adapter notre intervention et c’est la raison pour laquelle nous avons commandé une Analyse des Besoins Sociaux, qui fera également l’objet d’une réunion publique prochainement. Il s’agit vraiment de poser un diagnostic social de la commune et d’orienter l’action du Centre Communal d’Action Sociale. Comme pour le Projet Éducatif Local, nous avons mené des études statistiques, organisé des groupes de travail et débattu avec les partenaires des grandes orientations à arrêter.Les objectifs que nous nous sommes assignés visent la prévention des risques sociaux et l’amélioration de la situation des publics fragiles, notamment les femmes isolées, les jeunes adultes, les personnes âgées et les personnes dépendantes. Pour toutes ces Genassiens, nous avons mis et mettrons en œuvre des actions et continuerons à le faire.
  • Quels types d’actions ?
Pour revenir aux plus âgés, j’insiste sur :
  • l’augmentation de notre contribution à la résidence Le Verger afin de réserver un plus grand nombre de place aux Genassiens,
  • sur le développement des services à la personne avec notamment un fort soutien à l’association Vivre à domicile de Meyzieu, à la maison de retraite l’Accueil de Saint Bonnet de Mûre, mais aussi au tissu associatif avec l’aide renforcée à l’âge d’or,
  • sur l’extension de l’offre municipale, y compris sur des créneaux moins attendus comme la création d’une permanence tenue par un écrivain public, la création d’un poste de conseillère en économie sociale pour aider à mieux gérer son budget, par exemple. Notre but est, par tous les moyens disponibles, de favoriser l’autonomie de nos aînés et leur maintien à Genas, là où ils ont toujours vécu.

7e défi – Bouger !

  • N. Furer Avec ce 7e défi, nous entrons de plain pied dans l’actualité de la commune. Vous venez en effet d’inaugurer le nouveau stade de foot en synthétique… Quelles ont été les actions emblématiques de ces 3 dernières années sur le terrain sportif ?
  • D. Valéro : La ville de Genas dispose d’un tissu associatif remarquable dans le domaine du sport, notamment, mais les équipements pourtant déjà nombreux et de qualité n’ont pas toujours accompagné son essor. Et certaines disciplines, pratiques ou tranches d’âge ne trouvent pas de lieux adaptés, notamment pour la pratique sportive dite de loisirs. Nous avons donc créé l’espace sportif de proximité, situé rue Jean Moulin à côté l’école A. Frank, nous avons aussi ouvert au public le terrain Marcel Gonzalès. Et pour cette fin d’année, nous aurons également intégralement rénové l’espace sportif de la rue du Repos. D’autres créations suivront, comme une nouvelle aire de skate-board, un terrain de bicross à proximité de la salle polyvalente. Nous avons aussi réhabilité l’intérieur et l’extérieur de nos équipements et complété notre offre avec, comme vous l’indiquez, le nouveau complexe sportif Pierre Peyronnet doté d’un nouveau terrain de football en synthétique, d’un terrain de football en herbe dont le tour de piste cendré a été rénové, de nouveaux vestiaires accompagnés d’un parking et d’espaces verts… Nous rejoignons d’ailleurs nos préoccupations en matière environnementale puisque ce nouveau terrain augmente la « jouabilité » proposée aux clubs ou aux écoles tout en économisant sur des postes d’entretien, comme la consommation d’eau… Pour le gymnase, pressenti au sein du complexe sportif, les études seront conduites prochainement, ainsi que le rapprochement avec les utilisateurs potentiels. En fonction des attentes et besoins, des capacités financières de la commune et notamment des priorités à donner aux réseaux, bassins… Une décision sera prise courant 2012. Bref, une belle panoplie d’équipements pour tous et pour tous les sports, y compris au sein des quartiers pour une pratique de proximité.

8e défi – “Cultiver”

  • N. Furer : Le sport ne va pas sans la culture… On arrive ainsi à notre 8e défi -cultiver- qui a en quelque sorte ouvert votre mandat en matière de rénovation de bâtiments avec la conduite du grand chantier de la médiathèque…
  • D. Valéro : En matière de culture, notre action a marqué un changement de cap pour s’ouvrir à tous, dans tous les quartiers et -le plus souvent- gratuitement. Et en effet le premier investissement conséquent de notre mandat a été dédié à la culture, à travers la médiathèque de Genas. Elle a été réhabilitée de fond en comble pour mieux accueillir et donner l’envie de venir à de nouveaux publics. Les Genassiens, qui la fréquentent, ont découvert une salle informatique, un petit auditorium, une DVDthèque… et aussi plein de nouvelles animations comme, par exemple, les initiations à l’informatique -qui rencontrent un vif succès- les séances de cinéma pour les petits et les grands…
  • Évoquons aussi la programmation culturelle de la ville, qui a beaucoup évolué en 3 ans…
Dans la même lignée, nous avons naturellement apporté notre touche à la programmation du Neutrino et nous la complétons avec une politique d’animations de rue lors des marchés ou des fêtes. C’est gratuit et nous tentons de satisfaire tous les âges et tous les goûts. C’est aussi une autre façon de valoriser nos espaces publics, comme la place de la République qui a été particulièrement gâtée depuis son inauguration.
  • Quid des « Week-ends de la place » aujourd’hui très attendue par les Genassiens…
Je ne peux pas faire un bilan sans évoquer les « Week-ends sur la place » parce que je suis sûr que la plupart d’entre vous sont venus au fameux lâcher de peintres, fouler le sable de la plage installée pour l’occasion ou rencontrer le Père Noël et son carrousel. Ces animations sont typiquement ce que nous souhaitons pour Genas : des temps de loisir variés où les aînés comme les familles ou les jeunes trouvent, voire découvrent, une activité adaptée, passent un bon moment avec des voisins ou font connaissance avec d’autres Genassiens. Le tout sans débourser un centime et en partageant la ville.
  • Vous soutenez aussi les associations pour qu’elles fassent « vibrer » la ville.
Genas bénéficie aujourd’hui d’un tissu associatif fort et dynamique. Nous sommes particulièrement fiers d’avoir mis en place le Dôme des associations, qui est une véritable « maison » des associations, où les bénévoles trouvent des conseils, des aides matériels ou financières, des formations… Nous avons réhabilité la maison Antoine Olagnon, en face de l’École de musique, pour qu’ils disposent d’un lieu d’échange et de contact bien à eux, en plein centre-ville, et à des horaires choisis par les bénévoles. C’est une belle idée qui prend forme avec un bâtiment et une politique en faveur des associations dont nous sommes fiers. Mon équipe et moi sommes, pour la plupart, issus du secteur associatif. Nous n’avons pas oublié nos difficultés de bénévoles et, maintenant que nous sommes élus, nous tentons de faciliter leur action. Parce qu’il est de plus en plus difficile de recruter des bénévoles, parce que donner de son temps et de son énergie n’est pas facile, nous avons tenu à favoriser ces initiatives. Parce que ce sont avant tout les associations qui font vivre Genas tout simplement !

9e défi – Se parler, être connecté

  • N. Furer : Vous vous êtes engagés, également, à adapter le service aux Genassiens. Un volet important de votre action. Comment s’illustre-t-il ?
  • D. Valéro : Pour faciliter la vie des Genassiens et surtout s’adapter à vos besoins, nous avons vraiment changé la façon de vous accueillir. C’est fini l’obligation de passer à tous les étages de la mairie et de s’organiser en fonction des horaires des services pour obtenir le moindre formulaire administratif. Le guichet unique répond aux attentes que vous avez maintes fois formulées :
  • un seul accueil : le guichet unique au rez-de-chaussée ;
  • un seul interlocuteur : toutes les formalités, inscriptions (ou presque) peuvent y être effectuées ;
  • une seule grille horaire, dont une nocturne le jeudi et une ouverture le samedi matin.
Je sais que, pour tous ceux qui viennent régulièrement, c’est un vrai soulagement car notre objectif était vraiment de vous éviter de poser des congés pour venir… en mairie ! Mais ne croyez pas que cela a été simple à mettre en place car il a vraiment fallu réorganiser complètement les services administratifs, les procédures internes et cela a demandé un travail de près de 18 mois à nos agents et un vrai chamboulement de leurs habitudes ! Nous avons aussi augmenté l’amplitude horaire de la police municipale pour qu’elle travaille, en soirée, jusqu’à 21 h au lieu de 17 h mais aussi le samedi, celle de la médiathèque ou de la ludothèque. Bref, la mairie de Genas essaye de vivre à votre rythme.
  • Vous avez également monté l’exigence d’un cran en demandant aux services de passer à une facturation unique pour toutes vos prestations, comment cela se passe-t-il ?
Afin d’arrêter de recevoir une note de crèche, une note de cantine et une note de périscolaire en ordre dispersé, nous avons adopté la facturation unique. Nous acceptons également de nouveaux moyens de paiement. Là aussi, nous avons vraiment accompli une petite révolution.
  • Sans oublier la qualité des locaux municipaux où tous les bureaux ont été rénovés. Un nouveau Centre Technique Municipal (CTM) a ainsi été inauguré récemment…
Oui, pour, enfin, regrouper les services urbanisme et techniques sur un seul site de grande qualité, pour lequel nous avons investi 1,5 M d’euros. Ce CTM bénéficie lui aussi d’un accueil unique et d’une seule grille d’horaires ! Et comme il n’y a pas que des Genassiens qui se déplacent en mairie pour s’informer, nous avons aussi lancé un blog, refondu notre magazine -qui est désormais plus régulier-, remis au goût du jour le guide de poche ou le calendrier des manifestations, installé de nouveaux panneaux lumineux… Bref, l’idée est bien que vous puissiez disposer des informations dont vous avez besoin et accomplir vos formalités en limitant vos contraintes. Ceci en préservant la qualité du service rendu et sans nuire aux conditions de travail du personnel.

Point financier

  • N. FurerJe vous propose monsieur le maire de faire un petit point d’étape financier à l’issue de ces 3 ans et que vous nous indiquiez comment vous avez géré la commune et financé vos projets.
  • D. Valéro : Le premier point important est que nous nous étions engagés à ne pas augmenter les impôts et nous avons tenu notre promesse. Les impôts n’ont pas augmenté et n’augmenteront pas jusqu’à la fin du mandat. Et ceci vaut aussi bien pour la taxe d’habitation que pour la taxe foncière. J’en profite pour préciser que ce choix est assez exceptionnel puisque la plupart des communes qui nous entourent et/ou nous ressemblent, ont parfois considérablement augmenté leur taux d’imposition. Des villes comme Givors ont vu leur taxe d’habitation augmenter de 2 % ; celle de Décines de près de 5 % ; Lyon de 5,5 % ou encore Francheville de près de 10 %. De la même façon pour la taxe foncière des villes comme Saint-Priest l’ont augmentée de près de 3,5 % ; Bron de plus de 6 % ou encore Tassin la Demi-lune de plus de 10 %. Parallèlement la ville de Genas a un endettement dans la très bonne moyenne des villes de notre strate. Cet endettement est d’autant plus remarquable que le niveau d’équipement de la commune est important. Autre point à souligner : le budget de fonctionnement de la commune est optimisé au maximum en tentant de contraindre l’augmentation des frais de fonctionnement et en veillant notamment à l’évolution de la masse salariale. Chacun sait bien, en effet, que dès lors que le poids de la masse salariale excède 55 % du budget de fonctionnement, la marge de manœuvre d’une commune devient quasiment nulle. Il est important d’avoir cette contrainte à l’esprit puisque, pour mémoire, chaque fois qu’un investissement est décidé, il faut prévoir l’équivalent de 30 % de ce budget d’investissement pour le fonctionnement. Et ceci pour toute la durée de vie dudit équipement. Il convient donc de bien anticiper tous ces coûts, lourds d’impacts à moyen et long terme pour une commune.

10e défi – Tenir parole et vous la… donner !

  • N. Furer : Vous avez engagé un 10e défi, « tenir parole et vous la donner » qui semble simple mais qui est finalement relativement exigeant pour vous-même et vos équipes…
  • D. Valéro : Ce 10e défi a été lancé en octobre 2008 avec la présentation de notre plan de mandat seulement quelques mois après notre élection. Nous avons annoncé l’ensemble de nos projets à la population et diffusé ce plan de mandat dans toutes les boîtes aux lettres. Nous avons également présenté une délibération en conseil municipal afin de nous engager vraiment vis-à-vis de nos concitoyens. Comme nous l’avions promis, à l’époque, nous rendons compte chaque année à travers un rapport d’activité diffusé avant l’été et qui retrace toutes nos actions réalisées ou en cours. Vous recevrez d’ailleurs, à l’issue de cette réunion, le 3e opus du rapport d’activité consacré à la période 2010/2011. De façon complémentaire, nous avons revu la formule du magazine municipal afin de vous rendre compte de l’actualité de la commune régulièrement. Nous avons déjà édité une douzaine de magazines sans compter les centaines d’informations mises à disposition sur notre blog. Enfin, et c’est ce à quoi je suis le plus attaché, nous avons organisé des réunions de proximité avec les habitants et ce, chaque fois que nous avons enclenché un projet. Il s’agit bien de discuter avec les bénéficiaires, d’adapter le projet et d’organiser -si nécessaire- plusieurs réunions pour arriver à la meilleure solution. Nous y avons passé beaucoup d’énergie pour améliorer nos projets et, c’est plutôt rare dans les communes de notre taille, nous avons déjà tenu 56 réunions de proximité avec les Genassiens. La 56e étant celle d’aujourd’hui durant laquelle nous avons décidé de vous rendre compte de notre travail depuis que vous avez choisi notre équipe pour Genas.

Evénements. Réunion de proximité n°56 – Mi mandat

  • Le 24 mai dernier, Daniel Valéro et son équipe municipale ont organisé une réunion de proximité, point d’étape à l’occasion des trois premières années de leur mandat. Dans l’esprit instauré par le maire lors de son élection, la soirée a retracé les réalisations de ce début de mandat en regard des décisions annoncées dans le plan de mandat et a esquissé les perspectives pour les mois et années qui viennent. Ce fut également le moment d’un temps d’échange avec les habitants. Vous pouvez revivre cette manifestation en cliquant sur la vidéo ci-dessus. Sont également à votre disposition, la présentation didactique du projet et le clip des réalisations tout en images.
  • Discours : bilan_mi_mandat_MAI_2011

Enfance-jeunesse. Eté 2011 : demandez le programme jeunesse du mois d’août !

LASER GAME – ÉQUITATION – PISCINE – WALIBI – PÊCHE

  1. Descriptif de l’accueil jeunesse : Du 22 août au 2 septembre 2011, (du 22/08 au 26/08/2011 au complexe sportif Marcel Gonzalez, et du 29/08 au 02/09/2011 à l’Algéco, rue Jean Moulin). Accès libre et gratuit dans le hall du complexe sportif Marcel Gonzales, de 14 h à 17 h. Équipements mis à disposition des jeunes : tennis de table, baby-foot, lecture, connexion Internet, jeux de société, jeux vidéos, etc. Animation sur place et présence d’une équipe d’encadrement à l’écoute des jeunes. Possibilité de pratiquer toutes sortes d’activités : sportives, manuelles, d’expression ou autres.
  2. Les activités, sorties et stages programmés à l’avance par l’équipe d’animation (une fiche détaillée vous sera remise lors de l’inscription). Inscription sur place dès le premier jour de l’accueil jeunesse le 4 juillet à partir de 14 h pour les activités organisées à l’avance :
  • Sortie Walibi : le mercredi 24 Août, de 9 h à 18 h. Départ et retour du complexe sportif Marcel Gonzales. Nous avons accès aux deux parcs, terrestre et aquatique de 10h à 17h. Pique-nique tiré du sac pour midi (non fourni). 8 places disponibles pour les 11-17 ans. 10 € la sortie.
  • Sortie Lac Aix-les-Bains : le jeudi 25 Août, de 8 h 30 à 18 h 30. Départ et retour du complexe sportif Marcel Gonzales. Visite du site le matin, pique-nique tiré du sac pour midi (non fourni) et piscine l’après-midi. 8 places disponibles pour les 11-17 ans. 6 € la sortie.
  • Sortie Laser Game : le lundi 29 Août, de 16 h à 18 h 30. Départ et retour du complexe sportif Marcel Gonzales. 8 places disponibles pour les 11-17 ans. 6 € pour deux parties de 20 minutes.
  • Sortie Équitation (débutant): le mardi 30 Août, de 8 h 30 à 17 h. Journée découverte. Départ et retour du complexe sportif Marcel Gonzales. Équitation de 9 h 30 à 16 h, pique-nique tiré du sac pour midi (non fourni). 8 places disponibles pour les 11-17 ans. 14 € la journée.
  • Sortie Pêche (lieu à définir) : le mercredi 31 Août, de 9 h  à 16 h 30. Départ et retour du complexe sportif Marcel Gonzales. Préparation du matériel et pêche le matin, pique-nique tiré du sac pour midi (non fourni), pêche et petits jeux l’après-midi. 8 places disponibles pour les 11-17 ans. 4 € la sortie.
3. Activités et sorties : les jeunes peuvent construire eux-mêmes le programme des vacances : les activités prennent forme tout au long des vacances. Des tarifs préférentiels sont proposés. Quelques exemples d’activités et de sorties que les jeunes peuvent organiser avec l’aide de l’équipe d’animation: sortie Karting, jorkyball, activité cuisine avec des thématiques diverses, et bien plus encore ! 4. Inscriptions à partir du 4/07/2011 dès 14 h, jusqu’à épuisement des places. Informations et renseignements :
  • Guichet unique en mairie : 04 72 47 11 11 – guichet-unique@villegenas.fr
  • Mairie – Secrétariat DPEL / Secteur Jeunesse : 04 72 47 11 28 – jeunesse@ville-genas.fr
  • Documents nécessaires :  La fiche d’inscription aux activités jeunesse dûment complétée (sauf si vous avez déjà participé à une activité ou une action municipale depuis le 1er septembre 2010 – activités vacances, CMJ, ateliers jeunesse, séjour ski), à retirer en mairie ou à imprimer ici : Fiche d’Inscription secteur Jeunesse 2010-2011 ;  L’attestation d’assurance « responsabilité civile extrascolaire » au nom de l’inscrit et en cours de validité (sauf si déjà remise) ;  Le règlement par chèque, chèque vacances ou en espèces.
  • * Nous avons peut-être déjà en notre possession une copie de votre certificat de natation.

Divers. Bulletin pollinique

Pollen QUANTITÉ RAEP ÉVOLUTION
Taxon dominant : Châtaignier 484 1 -
Taxons secondaires : Urticacées 461 2 +
Graminées 144 3 +
Plantain 141 2 +
TOTAUX POLLENS 1345 +
  • RAEP  (Risque Allergique lié à l’Exposition aux Pollens) Global : 3

  • 5 : Très élevé     4 : Élevé      3 : Moyen     2 : Faible       1 : Très faible   0 : Nul
Commentaire : Toujours un risque allergique moyen, les pollens de graminées s’éternisent.