Discours. 950e anniversaire de Ronshausen

950e anniversaire de Ronhausen

Mot introductif destiné au programme

-Daniel Valéro février 2011-

Cher Friedhold, Mesdames et messieurs les élus (es), Chers amis des villes de Ronshausen et de Frauensee, Je suis heureux et ému de vous rejoindre bientôt à l’occasion du 950e anniversaire de la création de la ville de Ronshausen. C’est une occasion exceptionnelle pour votre ville de revisiter son histoire et une immense fierté pour nous d’en partager les 35 dernières années. Il y a, en effet, déjà 35 ans que nos villes sont jumelles « officielles », mais aussi jumelles « de cœur » ! Les festivités et les retrouvailles entre nos deux populations, l’an dernier à Genas, en sont les meilleurs témoins. Quelle belle coïncidence calendaire que cet anniversaire conjoint entre les 35 ans de nos échanges et vos 950 ans d’histoire. Je suis ravi qu’au fil de nos jumelages, un petit peu de France soit allé féconder votre si riche patrimoine et, qu’en retour, votre culture soit venue fortifier la nôtre… Étant moi-même l’un des plus anciens participants de nos échanges, je peux attester du rôle essentiel de ce jumelage, de l’amitié progressivement tissée entre nos villes et entre nos peuples. Dans le respect de nos histoires respectives, dans le partage de nos cultures et pratiques particulières, dans l’apprentissage de nos langues… Le jumelage Ronshausen-Genas a parfaitement illustré notre conception contemporaine de l’Europe. Une Europe respectueuse des nations et fière de leur histoire, une Europe riche de sa diversité et unie derrière des valeurs communes, une Europe ouverte aux autres et au monde. Merci à tous les élus successifs et à vos habitants de nous avoir offert ce dialogue ininterrompu pendant toutes ces années. Merci aux bénévoles de nos comités de jumelage pour leur passion et leur dévouement. Merci pour votre accueil et votre enthousiasme jamais démentis. Merci de nous avoir donné un peu de cette si longue histoire et un peu… de vous ! C’est avec un immense plaisir que je serai, une nouvelle fois, à Ronshausen -le 9 juin prochain- pour représenter la ville de Genas et son conseil municipal. J’espère que cette amitié si féconde prospérera encore longtemps et -pourquoi pas ?- pendant au moins 950 ans !

Daniel Valéro, Maire de Genas,

Premier vice-président de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais.

Discours. Inauguration du complexe sportif Pierre Peyronnet

Inauguration du complexe sportif Pierre Peyronnet

- Samedi 21 mai 2011 -

Intervention de monsieur Daniel Valéro, maire

Bonjour à tous, Merci au maire et au 1er adjoint du conseil municipal des jeunes, qui nous font le plaisir d’être avec nous et ont débuté cette inauguration du complexe Pierre Peyronnet et du terrain de football en synthétique. Merci à tous pour votre présence, à tous les élus et notamment : à notre député, Philippe Meunier, à Gwendal Peizerat, vice-président de la région, à Michel Forissier, premier vice-président du Conseil général et maire de Meyzieu, à Jérôme Sturla, conseiller général du canton, à tous nos partenaires et notamment Jean-Pierre Luciani, vice-président délégué de la ligue Rhône-Alpes de football et à Jean-Claude Jouanno, président du Comité départemental Olympique et sportif et son fidèle complice Gilbert Lamothe, qui est aussi un de mes conseillers municipaux. Merci à tous les présidents d’association et notamment à Jean-Luc Iasconne, président de l’Esga Football. Merci à toutes les entreprises, que j’ai d’ores et déjà aperçues, et qui ont réalisé ces travaux dans les délais impartis pour inaugurer à la date prévue ! Merci à tous les techniciens, à la responsable des grands projets et à tous les agents qui ont conduit ce chantier et organisé cette belle après-midi. Alors même si le terrain est déjà en fonctionnement partiel depuis le 20 octobre dernier, c’est une journée d’émotion pour notre équipe et plus particulièrement pour moi. Car ce nouveau complexe faisait, bien sûr, partie de mes engagements mais c’est surtout un projet que nous attendions tous depuis… 2001 ! Il aura donc fallu être très très patient, mais, dès notre élection, nous avons eu à cœur de lancer sa réalisation. C’est d’ailleurs un projet qui n’a pas à regretter ces années d’attente car il s’est considérablement enrichi au fil du temps. D’un « simple » terrain de football en synthétique, il s’est transformé en véritable « complexe sportif ». Au fil des années, nous avons aussi réussi à entraîner avec nous quelques partenaires financiers pour boucler ce bel investissement pérenne pour Genas. Je salue l’aide apportée par la fédération française de football via le district du Rhône et la ligue Rhône-Alpes de football, le Centre National pour le Développement du Sport via le Comité Départemental Olympique et Sportif, le Conseil général, le Conseil régional et aussi les 5 entreprises qui ont offert certaines prestations. Grâce à l’investissement de la commune de Genas et à celui de nos partenaires, la première esquisse du projet a été sensiblement complétée avec : des vestiaires flambant neufs, la rénovation des vestiaires préexistants, la création d’un club-house, un tour de piste rénové pour le stade Léon Garaud, la réalisation d’un vrai parking paysagé d’une centaine de places et aussi, un chantier très important de rénovation des voiries d’accès. C’est l’intégralité du chemin de Cadou qui a déjà été revue et sécurisée et ce sera très vite le tour de la rue Frédéric Chopin, qui subit un ravalement intégral et d’une partie de la rue Marcel Gonzales. Nous avons aussi apaisé la circulation automobile environnante et notamment à l’entrée du parking. C’est donc vraiment un équipement « complet » qui est mis à la disposition des clubs, des entreprises et des écoles. Car le choix d’un terrain en synthétique permet justement de ne plus choisir. Grâce à ce revêtement, plus besoin d’économiser les jours de jeux ni de rationner le nombre d’utilisateurs. Notre terrain est utilisable depuis le premier jour de son installation, aussi souvent qu’on le souhaite et cela, quelle que soit la météo. Je sais que l’ESGA foot, notamment, se réjouit déjà de rayer de ses contraintes les annulations de match pour cause de pelouse détrempée ou de terrain enneigé. Cette utilisation quasi illimitée nous a aussi permis de « libérer » le terrain Marcel Gonzales pour le mettre à disposition comme terrain de proximité, ouvert à tous, et notamment pendant les vacances scolaires. Nous avons donc amélioré notre offre en termes d’équipements, mais aussi conjugué notre goût pour le sport avec notre souci de protection de l’environnement. Cela va amuser ceux qui me connaissent car je ne vais pas hésiter à dire -et il ne faut surtout pas y voir une allusion quelconque à des couleurs de maillots- que notre équipement est quasiment à 100 % vert ! Un terrain tel que celui-ci est huit fois moins onéreux à entretenir qu’un terrain classique en herbe. Plus de tonte, plus de déchets, quasiment plus d’arrosage non plus et plus de marquage du tout. Donc c’est non seulement bon pour la planète mais aussi pour le porte-monnaie communal ! Et c’est également dans un souci de développement durable que le bardage des vestiaires a été réalisé en bois et s’intègre ainsi mieux à l’environnement. Ces 450 m2 de vestiaires fonctionnent d’ailleurs avec un astucieux système de récupération des eaux de pluie. Quand il veut bien pleuvoir naturellement… Le site a, par ailleurs, été installé en contrebas des habitations riveraines pour mieux protéger le paysage, éviter les nuisances sonores ou visuelles mais aussi -et surtout- pour rendre le site parfaitement accessible. Ici tout est plan et des rampes d’accès parfaitement étudiées relient les 2 terrains. Les personnes handicapées, ou à mobilité réduite, peuvent circuler partout en toute autonomie. Il a fallu, pour parvenir à ce résultat, décaisser près de 40 000 m³ de terre et organiser tout un balai de camions pour l’évacuer, quand elle ne pas pouvait être utilisée sur place. Et le résultat est sous nos yeux et nous sommes particulièrement heureux d’offrir à tous les amateurs de sport, sans aucune exception, un complexe parfaitement accessible. J’en profite au passage pour saluer la patience des riverains de ce chantier. Ils ont été particulièrement compréhensifs pendant ces longs mois de travaux et notamment lorsqu’une noria de camions envahissait le quartier et en troublait vraiment la tranquillité. Tout cela est maintenant derrière nous et il ne me reste plus qu’à souhaiter à tous les amateurs de sport de profiter pleinement, tous les jours et « durablement » de ce magnifique espace. Je ne doute pas qu’avec un terrain en synthétique « plus vrai que nature » et un complexe homologué au niveau 4 pour recevoir des compétitions de niveau régional, cela va « booster » notre club et nos jeunes talents. Je suis sûr que ce sera aussi un élément décisif pour pérenniser le label « école de foot 3F », brillamment obtenu en 2009. Et même sans aller jusque-là, l’accompagnement que nos proposons ensemble à tous les jeunes, la formation des éducateurs, le plaisir de simplement « jouer » ensemble, feront la différence. Donc, Jean-Luc*, on a l’habitude dans le milieu du football de dire que le 12e joueur d’une équipe, c’est son public. Peut-être qu’à Genas le nouveau terrain en synthétique sera le 13e joueur qui va propulser l’équipe, devant toutes les autres, en haut du tableau ! Merci à tous.

Discours. Inauguration du self de l’école Joanny Collomb

Inauguration du self de l’école Joanny Collomb

- Samedi 8 janvier 2011 -

Interventions de Monsieur Daniel Valéro, maire

et de Madame Anastasia MICHON, adjointe en charge des affaires scolaires

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Intervention d’Anastasia Michon, adjointe en charge des affaires scolaires

Bonjour à tous et merci de participer à cette inauguration. Après les écoles Nelson Mandela et Anne Frank c’est donc le tour de Joanny Collomb, qui propose désormais un self éducatif pour les élèves de l’école maternelle et de l’école primaire. C’est un fait suffisamment rare pour être souligné puisque Genas aura, avant la fin du mandat, tous ses groupes scolaires dotés de selfs éducatifs. C’est aussi un vrai engagement pour la municipalité car c’est un coût financier et humain. À titre d’exemple, ce dernier aménagement représente un investissement de plus de 400 000 euros et 6 mois de travaux. Mais c’est aussi la volonté d’offrir à TOUS les jeunes Genassiens une vraie éducation du goût. C’est mettre toutes les chances de leur côté pour apprendre à bien manger, pour intégrer dès le plus jeune âge la nécessité de varier son alimentation. Sans oublier une éducation progressive au tri sélectif pour en faire de futurs éco-citoyens. C’est donc un vrai projet de notre mandat, qui inscrit le temps du repas dans l’éducation globale de l’enfant où chacun enseignant comme chaque agent de restauration contribue à ses apprentissages. Après de nombreuses réunions de concertation avec les enseignants, notre personnel, les équipes de la Direction de la politique éducative locale, les parents d’élèves, les élus, les chargés de mission internes à la mairie et les bureaux d’étude extérieurs… nous avons donc retenu le projet que vous découvrez après quelques jours de fonctionnement, puisqu’il a été ouvert lundi dernier. Vous avez sans doute pu le constater, nous avons vraiment pris en considération les attentes de tous les utilisateurs de ce lieu : aussi bien les petits gastronomes que le personnel du restaurant ou les équipes d’encadrement. Et ceci a nécessité de revoir l’espace de fond en comble. L’office a tout d’abord été complètement transformé. Le circuit propre -sale est désormais parfaitement respecté, tout le matériel a été rénové, les circulations revues… Le personnel dispose désormais d’espaces adaptés pour la préparation des repas, mais aussi pour le stockage ou pour l’entretien. Il utilise des vestiaires flambant neufs, spacieux et très confortables ainsi qu’une salle pour recevoir les familles ou se réunir. Les enfants, quant à eux, ont découvert -et visiblement avec plaisir- les nouveaux îlots où ils choisissent leurs aliments, préparent leur plateau ou le desservent. La salle de restaurant, qui était un peu tristounette et bruyante, a été complètement réhabilitée pour profiter d’un meilleur éclairage, d’une ambiance sonore apaisée, d’un espace mieux utilisé, agrémenté de mobiliers tout neufs, très colorés. La salle d’évolution adjacente et les accès ont, eux aussi, été rafraîchis et une nouvelle salle a été dégagée. Elle sera bientôt mise en service pour les activités des enfants. Bref c’est une opération à travers laquelle la copie semble bonne sur toute la ligne : - « Parfait » pour l’hygiène et la rigueur dans la préparation des repas - « Très bon » pour la qualité de ce temps de repas avec moins de bruit, plus d’espace et plus de liberté - « Excellent » pour se forger une culture de futur gastronome et de futur éco-citoyen : ici on apprend à mieux choisir pour bien se nourrir. Et je vous invite à en juger par vous-même en visitant tous les recoins de cet espace et en dégustant, tout à l’heure, les mets préparés par Sogérès, le prestataire qui nourrit tous les jours les petits écoliers genassiens. Mais avant de déguster, je laisse monsieur le maire nous dire quelques mots.

Intervention de Daniel Valéro, maire de Genas

Merci Anastasia, je ne serai pas très long car tu as déjà tout dit sur ce notre nouvel équipement pour lequel tu as beaucoup œuvré avec l’appui des équipes pédagogiques et des parents d’élèves, de notre personnel et des entreprises. J’en profite pour les remercier  d’avoir contribué à son enrichissement jusqu’à arriver à du « quasi » sur-mesure pour parfaitement coller aux attentes et aux spécificités de Joanny Collomb. Merci aussi aux enfants et au personnel d’encadrement qui, pendant le chantier, ont été déplacés d’un site à l’autre et ont donc dû redoubler de vigilance pour garantir la sécurité de chacun. Je crois que vous avez bien travaillé car ce restaurant est très réussi et visiblement très agréable à fréquenter et à utiliser. Il est en tout cas parfaitement conforme aux engagements que j’ai pris devant la population pour améliorer la qualité des équipements municipaux et notamment les équipements scolaires. Vous savez que j’y suis très attentif et nous y consacrerons encore beaucoup d’énergie jusqu’en 2014. Pour mémoire, près d’1,5 million d’euros a déjà été investi pour rénover, réhabiliter nos bâtiments scolaires. Ce n’est donc pas rien. Et à cela s’ajoutent tous les travaux en cours ou à venir en matière de voirie, de trottoirs, d’aires de jeux… aux abords des écoles pour vraiment les intégrer parfaitement à la ville et garantir la sécurité des enfants. Ce nouvel aménagement est aussi tout à fait conforme aux orientations que nous nous sommes données dans notre PEL, le Projet Éducatif Local. Comme vous m’entendez souvent le répéter, avec le PEL, il s’agit de mieux conjuguer tous les temps de l’enfant : le temps de l’école mais aussi le temps après l’école ou pendant les vacances. Avec ce nouveau restaurant, nous investissons de façon qualitative et éducative le temps du repas des enfants. Car c’est un temps essentiel pour sa santé mais aussi pour le déroulement de tous les autres temps de la journée. Et nous ferons la même chose avec le groupe scolaire Jean d’Azieu, qui bénéficiera bientôt d’un self de dernière génération. À la fin de notre mandat, toutes les écoles auront été réhabilitées et toutes seront dotées d’un self. Nous avons donc encore un peu de travail avec Anastasia, mais je crois que l’inauguration d’aujourd’hui ne peut que nous encourager à poursuivre cet effort. Parce que cela vaut vraiment le coup. Donc je ne vous ferai pas plus attendre et vous invite tous -petits et grands- à déguster la petite collation qui nous a été préparée. Merci.

Discours. Voeux du maire aux entreprises 2011

Cérémonie des vœux aux entreprises, commerçants/artisans, associations,

professions libérales

Intervention de monsieur le Maire de Genas, Daniel Valéro.

- Jeudi 13 janvier 2011 -

Projection du film de bilan de l’année 2010 à Genas

Avertissement : les propos repris ci-dessous sont une retranscription d’une heure d’interview réalisée en direct lors de la cérémonie des vœux, l’ensemble des propos n’a donc pu être repris dans le détail.
  • Intervention de la journaliste Nadjette Maouche
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs bonsoir… Et merci d’avoir répondu présent ce soir… J’ai à nouveau le plaisir et l’honneur de vous accompagner tout au long de cette soirée à l’occasion des vœux de votre maire… Et cette année encore on m’a donné, en quelque sorte, « carte blanche » ! Souvenez-vous l’an dernier, monsieur le maire répondait sans détour aux questions des Genassiens… Cette année,   j’ai vraiment souhaité prendre le temps de m’arrêter sur votre commune… et de m’intéresser à votre territoire ! Déformation professionnelle peut-être, en tant que journaliste, j’ai ressenti le besoin du terrain ! J’étais très curieuse de pousser un peu plus loin mes recherches pour bien comprendre la méthode et mieux connaître les actions menées à Genas ! Et c’est pour cela, que certains d’entre vous m’ont vu me balader à travers la commune à la moindre occasion, et ici ce n’est pas ce qui manque, et tendre mon micro… Je n’étais pas seule ! Avec mon compère Gilles Lazure, avec lequel nous faisions la paire ! Il était à la prise de vue et moi au son ! Bref, j’ai trouvé que la preuve par l’image était la meilleure façon de vous restituer notre travail ! Alors évidemment, cela n’exclut pas d’entendre monsieur le maire sur les différents sujets que j’ai décidé de mettre en avant ce soir… Bien au contraire… D’autant plus, qu’au fil de nos reportages et de nos rencontres, j’ai eu l’occasion d’en noter quelques-unes que je compte bien poser ce soir à monsieur le maire de Genas… À qui je demande sans plus tarder de me rejoindre sur ce plateau… Monsieur Daniel Valéro !

Arrivée de M. le maire sur le plateau.

Bonsoir, monsieur le maire et merci de me faire confiance cette année encore… On verra à la fin de cette soirée si vous avez eu raison….
  • Intervention de Daniel Valéro, maire de Genas
Bonsoir Nadjette. Cela fait effectivement plaisir de se retrouver pour notre rendez-vous qui est en train de devenir un rendez-vous « annuel ». J’espère que je ne vais pas le regretter parce que, je vous connais un peu plus maintenant, et je sais que vous n’allez pas hésiter à me passer au grill toute la soirée…
  • NM : Bien entendu, vous savez tous ici. qui est Daniel Valéro. Cela étant dit lorsqu’avec mon complice, Gilles Lazure, nous avons cherché à en savoir plus sur vous, voilà ce qu’il en ressort :
-          Daniel Valéro, maire de Genas depuis 2008. -          Premier vice-président de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais, en charge des affaires économiques…. -          vous êtes également banquier parce que contrairement aux idées reçues, les élus sont le plus souvent obligés de garder une activité salariée… -          On vous dit sportif …. À l’imparfait ???? C’est donc de l’histoire ancienne ! Enfin, vous restez au minimum un grand supporter de l’OL… -          Vous avez grandi à Azieu… Ha ! Azieu ! Un quartier que nous avons beaucoup fréquenté avec mon cadreur Gilles Lazure et sur lequel nous reviendrons dans un instant en images ! -          Vous êtes depuis toujours très engagé dans le mouvement associatif… L’incroyable tissu associatif de Genas en est encore aujourd’hui la démonstration… -          Quant à votre intérêt pour la politique… Vous êtes tombé dedans très jeune… puisque, dès la fin des années 80… On vous retrouvait déjà spectateur des soirées électorales… -          Alors tout naturellement, en 95, vous êtes élu au Conseil municipal et occupez le rôle, taillé sur mesure, d’adjoint au sport ! -          Et aujourd’hui… Vous êtes donc depuis 2008 « le patron », le maire de Genas ! Est-ce que j’ai zappé une date clé… Monsieur le maire ?
  • DV : Non, je vois que vous êtes très bien renseigné et que certains, ou certaines, n’ont pas hésité à dénoncer mes absences plus que régulières à l’entraînement du lundi soir voire du dimanche matin…
Je vous le confirme… Avant d’entrer dans le vif du sujet et de poursuivre le programme de cette soirée… J’aimerais, au nom de notre hôte, remercier de leur présence ce soir tous les élus ainsi que tous les dirigeants et représentants de nos entreprises, les commerçants, artisans, agriculteurs, les associations… Monsieur le maire, à vous d’accueillir, comme il se doit, tous ceux qui ont répondu présents à cette soirée…
  • DV : Merci Nadjette.
Merci à tous d’être avec nous ce soir. Vous savez que je suis très attaché à ce rendez-vous, qui me permet de rencontrer toutes les forces vives de Genas, et de vous présenter nos travaux. Je n’oublie pas et rappelle, chaque année, que c’est bien VOUS qui nous donnez les moyens financiers de mettre en œuvre notre programme et nos projets. J’espère que vous passerez une bonne soirée et que vous pourrez rester après ce plateau afin que je puisse saluer chacun dès que Nadjette m’aura libéré…
  • NM : Hé oui car nous sommes tout de même ensemble pour une petite heure pendant laquelle je vous propose de revenir en images sur les actions de la municipalité….
Cela fait maintenant des mois qu’avec Gilles Lazure, nous arpentons les rues de Genas à la recherche d’information, d’interviews… Gilles n’est pas avec nous sur ce plateau mais il n’est pas loin… Certainement là où on ne l’attend pas… Une fois encore ! Premier des 4 sujets que je vous invite à regarder ensemble ce soir… Avant d’y revenir avec vous bien entendu Monsieur le maire… Ce premier sujet est axé autour de l’aménagement urbain de la commune… Reflet de l’art de vivre à Genas… Il s’agit d’une vidéo plutôt nature… Ce qui est de bon ton pour « Genas, la Ville nature » ! Avec mon complice, Gilles, nous avons, bien sûr, assisté à l’inauguration des Jardins de Gandil ! Un grand et beau moment ! D’abord parce que le jardin est magnifique et que l’ambiance était à son comble… Et puis bien sûr… Parce que sa réhabilitation est plus qu’intéressante ! On en parle dans quelques minutes le temps de revenir en images sur l’événement. Projection vidéo sur les aménagements urbains dont les jardins de Gandil….
  • NM : Et ils ne se sont pas fait prier pour chanter !…. Rassurez-vous je ne vais pas vous demander de reprendre le refrain ! Enfin, sauf si vous insistez…
Dites-moi monsieur le maire, vous seriez devenu un jardinier en herbe ? Et ça m’aurait échappé ?
  • DV : Heu non, là je crois que cela sera un peu difficile. Mais comme vous le savez, nous avons choisi de placer notre mandat sous le signe de l’embellissement de Genas et nous souhaitons créer ou valoriser des poumons verts. Donc les Jardins de Gandil sont un bon exemple de ce que nous faisons aux 4 coins de la ville. C’est aussi un aménagement « durable » où nous avons été particulièrement attentifs à la récupération de l’eau, au choix de plantations plus économes en entretien… Comme nous essayons désormais de le faire un peu partout à Genas.
  • NM : Plus sérieusement Monsieur le maire, ces Jardins de Gandil ne sont pas nés de la simple idée de mettre un peu plus de vert à Genas… Ce n’est pas qu’un jardin… Qu’est ce qu’il y a derrière cette réalisation plutôt symbolique ?
  • DV : Effectivement, il y a plusieurs choses…
Je souhaitais tout d’abord modifier l’aménagement de ce quartier en intégrant un jardin plutôt qu’un immeuble supplémentaire, ce qui aurait été plus facile et plus lucratif… Il y a aussi la volonté de mettre en œuvre une sorte de « laboratoire » en plein cœur de ville puisque l’idée est bien de donner des occasions de rencontres. Rencontres entre les habitants des immeubles ou des maisons voisines avec les associations de l’espace Gandil, avec les employés et les usagers de la ludothèque ou ceux du relais d’assistantes maternelles. Puisque cet équipement est au centre des déplacements de tous les utilisateurs de ces lieux de vie. C’est aussi la création d’une première « traversante » entre 2 quartiers puisque nous relions le Nord et le centre ville pour les piétons et les vélos. Notre idée est d’ouvrir des traversantes douces dans chaque quartier pour que chacun puisse aller faire ses courses à pied en utilisant des sortes de « raccourcis ». Aujourd’hui, il est encore difficile de se déplacer à Genas sans prendre sa voiture car il y a peu de liaisons Nord-Sud. Nous nous emploierons donc à en créer. La traversante de Gandil est la première, mais évidemment pas la dernière.
  • NM : C’est donc bien un lieu de rencontre… et vous avez souhaité que toutes les générations s’y retrouvent… Avec Gilles, nous avons, en plus, constaté que les aînés apprécient ce souci avec lequel vous avez respecté le patrimoine…
  • DV : En effet, nous avons restauré l’un des derniers éléments du patrimoine agricole genassien. Et cela fait vraiment plaisir aux aînés puisque ce jardin est installé sur le tènement d’une ancienne ferme et à la place exacte d’un ancien potager des Hospices Civils de Lyon, qui a aussi été exploité pendant longtemps par la famille Reymond, une vieille famille genassienne. Ce potager approvisionnait, à l’époque, l’hôpital lyonnais et accueillait des malades en convalescence. C’est donc un clin d’œil à l’histoire du lieu, mais aussi une façon de mettre en lumière l’histoire de Genas, que nous souhaitons valoriser et surtout, préserver.
  • NM : En résumé les jardins de Gandil sont un lieu expérimental à plus d’un titre ?! Respect du patrimoine, protection de l’environnement. C’est aussi avec ce même souci que la municipalité souhaite revisiter le quartier d’Azieu. Un quartier qui vous est cher, je le rappelle, c’est l’histoire de votre vie Azieu !
Je ne sais pas si les lyonnais sont vraiment chauvins, mais je sais que les habitants d’Azieu vivent à Azieu et nulle part ailleurs ! Lors de nos différents tournages avec Gilles on a bien compris qu’il y a Genas et Azieu ! On a pris le temps donc de mieux comprendre l’esprit des Ajolans… pour mieux appréhender aussi le nouvel Azieu… Un Azieu plus adapté à toutes les demandes et à tous les besoins… Explications en image avec Gilles.

Projection vidéo de projets d’aménagement sur le quartier d’Azieu

  • NM : Au vu de ce reportage, on peut se demander si vous allez dupliquer ce que vous avez fait place de la République ?
  • DV : Non pas vraiment, parce que la configuration d’Azieu n’est pas celle de la place de la République et que nous n’allons pas démolir, mais réhabiliter…
Il s’agit bien de rénover ce quartier et de l’adapter aux usages, aux conditions de circulation et de stationnement d’aujourd’hui sans en dénaturer l’esprit et en valorisant, là aussi, son patrimoine.
  • NM : En résumé, c’est la place de la République, en mieux ? tout en respectant l’esprit du quartier… Rassurez nous !
  • DV : Je crois que vous pouvez effectivement me faire confiance pour respecter le patrimoine en général et notamment celui d’Azieu.
Ce quartier présente plus de contraintes que celui de la place de la République car nous avons moins d’espace, que les rues sont étroites et que les équipements ont été un peu éparpillés sans grande cohérence. C’est aussi un quartier pour lequel aucune réhabilitation d’envergure n’a été programmée depuis des décennies. Donc il y a un petit peu de « rattrapage » à faire…
  • NM : Reprenons les aspects essentiels qui vont être revus et corrigés… à commencer par la vie économique… Commerçants et consommateurs vont être mieux servis ?
  • DV : Oui, nous souhaitons vraiment faciliter l’accès aux commerces parce que c’est ce qui fait la vie du quartier. Nous allons revoir le stationnement, embellir les abords et recréer une vraie place devant l’ancienne école. Les restaurants auront ainsi la possibilité d’avoir de belles terrasses. Les habitants pourront faire leurs courses quotidiennes dans le quartier sans avoir besoin d’aller plus loin et souvent sans prendre leur voiture.
J’en profite d’ailleurs pour préciser qu’une banque avec un distributeur de billets s’installera -courant septembre/octobre- sur cette place sans oublier un relais presse -en plus du tabac- et un fleuriste. Nous allons aussi mieux relier l’église d’Azieu et la salle Saint-André avec le secteur J. Jaurès. Nous allons recréer une belle perspective devant l’église d’Azieu, perspective qui a été quelque peu malmenée au fil des années…
  • NM : Est-ce que la circulation va aussi être mieux organisée… Mieux sécurisée ?
  • DV : Comme Azieu est, en effet, devenu une zone complexe à traverser au fil des années notamment le matin et le soir aux abords du collège… Nous allons revoir complètement le carrefour J. Jaurès et le rendre plus fluide. Là aussi nous allons créer une traversante douce (nous en parlions tout à l’heure pour Gandil) afin de relier la rue Roybet et la rue du Pensionnat. Nous mettrons en place une sorte de « gare routière » à côté du collège J. D’Arc afin de sécuriser les allées venues des enfants… Nous implanterons aussi de nouveaux espaces de stationnement au cœur du quartier et rue du Repos, qui en manque cruellement les jours de match ou d’enterrement !
Pour ceux qui connaissent le quartier, nous allons reprendre les mêmes principes d’aménagement que ceux qui sont déjà mis en œuvre aux abords de l’école J. D’Azieu ou dans le reste de la ville avec des déposes minute, des trottoirs sécurisés, des pistes cyclables, un réaménagement des parkings, des espaces verts… Enfin bref, la totale.
  • NM : Vous comptez faire grandir Azieu et accueillir de nouveaux habitants ?
  • DV : Genas, Azieu et Vurey ont effectivement beaucoup de succès et beaucoup de familles souhaitent s’installer chez nous.
Nous avons aussi les jeunes -qui quittent le domicile des parents- et qui veulent rester à Genas… Donc, forcément, Genas ne peut que grandir. Je l’espère moins vite que lors des trois décennies qui viennent de s’écouler et, en tout cas, en accompagnant mieux sa croissance. Vous savez que ces enjeux ont été au cœur des discussions de ces derniers mois lors de l’adoption du fameux « Schéma de Cohérence Territorial », le SCOT. Et elles n’ont pas été simples. Pour faire court, le SCOT, c’est le schéma qui va dicter le développement du Grand Lyon et des communes environnantes, dont Genas, pour les 20 ou 30 ans à venir. C’est aussi ce document qui va s’imposer à nos PLU (Plans Locaux d’urbanisme). Cela en dit donc long sur l’importance du SCOT pour l’avenir de nos territoires. Il était notamment question d’ouvrir des secteurs entiers, et actuellement agricoles, à l’urbanisation comme les 100 hectares des Tâches, par exemple. Il a fallu « ferrailler » avec les élus du Grand Lyon et faire valoir nos arguments auprès des techniciens -qui les ont entendus- pour faire comprendre que l’Est lyonnais ne peut accueillir, à lui tout seul, l’essentiel de l’accroissement de la population de l’agglomération. Merci d’ailleurs à monsieur Chassin qui est le directeur général du SEPAL, qui s’est fait l’écho de nos demandes et qui est là ce soir.
  • NM : Votre ville aurait l’ossature requise pour accueillir quelques milliers d’habitants supplémentaires ?
  • DV : Clairement non. Elle n’aurait pas les moyens non plus de multiplier le nombre de crèches ou d’écoles. Sans oublier le problème des transports avec un territoire pas assez desservi pour accueillir 4 ou 5 000 habitants en plus des quelque 11 813 recensés officiellement en décembre 2010…
Vous connaissez bien, notamment, les difficultés que nous rencontrons avec le Sytral, qui retarde sans cesse l’amélioration de nos transports en commun. Et ce, malgré notre implication et notre accord de principe pour le co-financer. Je profite d’ailleurs de cette tribune, que vous m’offrez, pour dire que le Sytral est à nouveau en train de changer les règles du jeu de la négociation, commencée en mai 2008, autour de la desserte de la CCEL. Le Sytral a officiellement annoncé, en décembre dernier, sa nouvelle idée. Il s’agit désormais de transférer la compétence « transport » à l’immense pôle métropolitain, que Lyon est en train de mettre en place. En clair aujourd’hui : soit nous adhérons au pôle métropolitain, soit nous n’aurons pas de transport.
  • NM : Mais est-ce vraiment l’intérêt de Genas ?
  • DV : C’est difficile à dire pour l’instant. Nous aurons l’occasion d’en parler très vite puisque la CCEL et donc Genas vont participer aux réunions constitutives de ce pôle afin de nous faire une idée plus précise. Mais je ne souhaite pas compromettre l’indépendance de ma commune pour une desserte en bus. Si la commune doit être perdante dans ce nouveau dispositif, si elle n’est que le jouet d’intérêts qui ne sont pas les siens, Genas n’hésitera pas à demander à la CCEL de mettre en œuvre d’autres orientations, déjà évoquées sous une forme ou une autre depuis 2 ans et demi.
Le département est, par exemple, en train de préparer un projet de desserte et nous ne manquerons pas de confronter cette proposition avec celle du Sytral. Je pense que toutes les entreprises, qui sont ici, sont d’accord avec moi. Comme je l’ai annoncé lors des vœux de Mi-Plaine aux chefs d’entreprise présents, nous n’allons pas leur faire payer une taxe transport si la desserte proposée n’est pas à la hauteur et si cela ne règle pas au minimum les problèmes d’acheminement de leurs salariés…
  • NM : Donc oui, Genas grandira mais pas n’importe comment ?
  • DV : Absolument, je ne veux pas qu’on dénature la commune. Il faut respecter son rythme et ses capacités d’accueil. C’est sans doute le combat le plus important aujourd’hui.
L’Est lyonnais ne peut pas recevoir toujours plus de populations, d’équipements industriels ou logistiques, de rocades et de voitures… Nous avons déjà fait beaucoup d’efforts et je veille à ce que les « grands élus » qui nous entourent comprennent bien notre spécificité et qu’ils la respectent. Même si c’est extrêmement difficile et que c’est souvent « le pot de terre contre le pot de fer ». Nous savons faire entendre notre voix.
  • NM : On voit bien en effet les enjeux qui sont ceux de communes comme Genas et qui doivent bien occuper votre quotidien, mais -si vous voulez bien- revenons à Azieu et à un sujet plus léger… On ne pouvait pas quitter Azieu… sans faire un tour du côté de ce fameux terrain de rugby, rue du Repos ! Qu’est ce que l’ancien sportif –l’ancien rugbyman- que vous êtes peut en dire ?
  • DV : Pas que rugbyman, Nadjette, mais aussi footballeur !
Là aussi, nous sommes face à un espace qui a rendu service mais qu’on doit faire évoluer et qu’il faut revoir pour l’adapter aux attentes d’aujourd’hui. Nous devons aussi faire cohabiter des équipements aussi différents qu’un stade avec un cimetière, des espaces de loisirs et des habitations. Ce n’est donc pas un chantier facile mais -comme pour Gandil ou la place de la République- mon souhait est d’offrir des occasions de rencontres entre les habitants. J’aimerais qu’on ne pratique plus son activité chacun « dans son coin » sans jamais échanger avec les autres. Et nous avons essayé de penser à tout le monde : -aux plus jeunes, qui disposeront d’une aire de jeux comme celles que nous venons d’installer à Vurey, dans le parc Réaux ou aux Jardins de Gandil ; -aux ados qui auront un terrain de basket ou de foot en libre accès et une toute nouvelle aire de roller ; -aux associations de rugby et la Louve d’Azieu, qui verront les abords du terrain complètement revisités pour plus de confort ; -aux adultes ou aux aînés qui découvriront de nouveaux terrains de pétanque, des équipements pour faire un peu de gym en plein air, etc. Le tout avec une voirie et des trottoirs sécurisés, un grand parking et un square devant le cimetière et autour des jeux. Ce sera un très bel espace où toutes les générations auront plaisir à se retrouver.
  • NM : Avec Gilles, à travers tous nos tournages… que ce soit sur la place de la République, à Azieu ou encore dans la Zone Industrielle… Nous avons largement remarqué que les Genassiens, quel que soit leur âge, aiment profondément vivre à Genas ! D’abord parce que la municipalité a le sens du service, nous l’avons constaté ! Et puis aussi parce que vous avez fait de l’accompagnement tout au long de la vie… Une priorité !
Si vous le voulez bien, on regarde ensemble le sujet réalisé par Gilles qui -après cette visite- est même tenté d’installer son entreprise par ici… Magnéto

Projection vidéo sur les service offerts à la population à Genas

  • NM : C’est vrai… à Genas ! Le niveau de service est exemplaire !
Toutes les étapes de la vie sont ici prises en compte et en considération, c’est étonnant, nous avons été surpris de retrouver les services de la municipalité à tous les âges de la crèche à la maison de retraite. Comment faites-vous pour accompagner les habitants à tous les âges de la vie ?
  • DV : Effectivement, on essaye et c’est vrai que c’est un sacré challenge. Nous y consacrons une partie essentielle de notre budget, notamment en termes de ressources humaines. Les services à la population, depuis la naissance jusqu’à la fin de vie, occupent la majorité de nos agents et mobilisent l’essentiel de notre patrimoine. Nous avons, par exemple, 4 crèches, 4 groupes scolaires, des services périscolaires, des cantines, mais aussi l’aide aux maisons de retraites, les services à domicile…
Vous avez raison, ce sont de très gros postes de dépense, mais nous y tenons. Et je veux vraiment que Genas sois solidaire. Avoir de belles rues ou de beaux jardins, c’est bien. Mais il faut aussi apporter des services et des solutions aux problèmes quotidiens des Genassiens : que ce soit pour la garde des enfants jusqu’à la prise en charge des aînés. Le service de portage des repas, que nous voyons dans le reportage, est pour moi essentiel. C’est le développement de ces services qui offre aux aînés la possibilité de rester chez eux le plus longtemps possible et dans leur environnement. Cela vaut aussi pour le développement du nombre de berceaux en crèches ou la qualité du périscolaire. Ces deux services permettent aux parents de travailler sereinement s’ils sont sûrs que leurs enfants sont bien et qu’ils apprennent mille choses ou font plein d’activités.
  • NM : Pour revenir sur l’aspect économique, pendant le tournage de ce reportage, nous nous sommes donc rendus dans la zone industrielle de Mi-plaine dans laquelle sont installés nombre des participants de cette soirée. Nous avons entendu parler aussi de la nouvelle zone : Everest Park ! Où en est-on ?
  • DV : C’est vrai qu’à Genas nous avons la chance d’avoir de très belles zones industrielles. Je ne devrais d’ailleurs pas dire la « chance » car toutes les municipalités, qui se sont succédées, ont vraiment œuvré pour attirer les entreprises sur notre territoire. Et nous comptons aujourd’hui parmi les plus grandes zones industrielles de France.
Pour revenir, à Everest Park, anciennement G Sud, c’est en effet la future zone d’activité genassienne. Et ce sont plus de 40 hectares, qui accueilleront des entreprises, plutôt de services, avec une approche environnementale particulièrement soignée tant pour la zone elle-même que pour les bâtiments. Ce sont au moins 2 000 emplois qui seront créés sur notre ville -c’est important- et l’opportunité de conforter nos ressources. Il est en effet essentiel d’anticiper les besoins de financement de la commune si l’on veut garder notre qualité de service -comme nous l’évoquions précédemment- et accueillir de nouveaux arrivants. La croissance de la population de l’agglomération lyonnaise aura inévitablement un impact sur l’Est lyonnais. Il faut donc la préparer pour ne pas la subir. C’est une condition essentielle pour que ce développement soit harmonieux et cohérent avec les principes d’aménagement urbain de notre commune.
  • NM : Tout cela nous conduit à notre 4e et dernier sujet de la soirée et pas le moins agréable puisque nous nous sommes intéressés à toutes ces activités et ces animations que Genas propose à ses habitants, jeunes moins jeunes, aux salariés ou aux retraités ! Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’à Genas, on ne s’ennuie pas !

Projection vidéo sur les actions sportives, culturelles et associatives de la ville de Genas…

  • NM : Alors monsieur le maire, ce terrain de foot c’est toute une histoire, on raconte à Genas que cela fait une quinzaine d’année que vous l’attendez ! Vous êtes un homme patient…
  • DV : Les gens qui me connaissent savent que je ne le suis pas vraiment, mais c’est vrai qu’en politique, il faut parfois attendre longtemps pour avoir gain de cause. Ce terrain, c’est exactement comme pour la future caserne des pompiers et pour la gendarmerie. Il aura fallu lutter pied à pied pour les obtenir mais c’est gagné. Encore un tout petit peu de patience et nous les aurons !
Pour ce terrain, cela aura juste été un peu plus long. Cela fait -en fait- une dizaine d’années que la ville de Genas avait vraiment besoin d’un terrain de nouvelle génération. Ce revêtement en synthétique permet de jouer tous les jours, toute l’année et quel que soit le temps ou presque. C’est une vraie opportunité pour les clubs, bien sûr, mais aussi pour les scolaires et les entreprises. Sans compter les nouveaux vestiaires qui arriveront au printemps, un réaménagement des abords, la création de parkings. Bref, c’est un équipement en phase avec les pratiques actuelles. Il est aussi plus conforme aux nouvelles exigences en matière de développement durable. Donc je crois que tous les sportifs seront d’accord avec moi pour dire que cela valait vraiment la peine d’attendre ! Et comme je sais, Nadjette, que vous aimez me taquiner sur ma préférence pour le sport, je vous rappelle -mais je suis sûr que vous ne l’aviez pas oublié- que le premier équipement que nous avons réhabilité sous cette mandature était… la médiathèque ! Donc vous voyez que l’ancien adjoint aux sports a bien changé !!!
  • NM : Je note bien, monsieur le maire, vos nouvelles passions : le jardinage, la culture… Il va falloir que mon indicateur vérifie ses sources…
Et pour revenir à Genas, mon compère Gilles, a trouvé finalement qu’il y avait presque autant d’animations qu’à Lyon voire qu’à Paris, Genas a maintenant son terrain de Beach volley ! Dites donc !
  • DV : Bravo, je vois que vous vous moquez de moi… Mais, sans en rajouter, nous avons vraiment passé un super moment dans la lignée de notre souhait de varier les animations à Genas, de faire sortir la culture du Neutrino, d’offrir des spectacles gratuits sur les espaces publics…
C’est pour cela que nous avons testé la formule des « Week-ends sur la place » de la République, que nous avons vus sur la vidéo. Et il est clair que ces Week-ends ont vraiment eu du succès et notamment le « Week-end à la plage », qui a remporté tous les suffrages. L’idée était toute simple : nous avons utilisé les tonnes de sable prévues pour l’entretien de nos stades pour un week-end de loisir sur la place. Ce sable a ensuite rejoint les terrains, mais nous avons vraiment pu en profiter de façon originale tout en optimisant l’utilisation des deniers publics. Je ne pensais pas que nous allions rencontrer un aussi beau succès pour tous ces Week-ends, donc nous recommencerons en 2011 avec deux Week-ends, quatre animations de rue et d’autres choses encore… Bref, plein de rendez-vous pour vivre la ville ensemble et partager du temps. Vous savez que j’essaie, chaque fois que c’est possible, de développer ces temps de convivialité entre les habitants et aussi avec nos associations.
  • NM : Je ne voudrais pas être indiscrète mais, dites-moi, avec toutes ces manifestations municipales ou associatives, vous devez avoir un agenda bien rempli ?
  • DV : C’est sûr, mais c’est ma passion. Le plus difficile est de continuer à être présent presque partout -comme quand j’étais adjoint aux sports- malgré la charge de travail imposée par ma mission de maire.
En revanche, je n’oublie pas que nous sommes là pour soutenir l’action des associations et pas pour les concurrencer. Notre tissu associatif est très actif et c’est avant tout lui, qui anime la ville tout au long de l’année avec des activités sportives, culturelles, festives ou commerciales quasiment chaque jour et plus particulièrement les week-ends. Notre rôle est donc d’apporter le coup de pouce logistique ou financier ou de proposer des manifestations de plus grande ampleur, que les bénévoles ne pourraient prendre en charge. D’ailleurs, les nouveaux habitants me le disent régulièrement : ce qui les a frappés lors de leur installation, c’est le nombre d’activités proposées aussi bien pour les jeunes que pour les adultes, pour ceux qui, simplement, travaillent à Genas aussi bien que pour ceux qui y vivent. Cette soirée, avec les invités qui sont autour de nous, symbolise la recette qui fait qu’on se sent bien à Genas puisqu’elle réunit : - des entreprises, des commerçants, des artisans, des agriculteurs… qui fournissent de l’emploi aux habitants, qui font vivre nos quartiers et apportent des ressources à la collectivité et aux associations. N’est-ce pas messieurs les dirigeants ??? - elle réunit aussi des responsables d’association et des bénévoles, des directeurs d’école ou des responsables de services publics… qui donnent leur temps et toute leur énergie pour animer la commune. Pour accompagner chacun dans sa réussite scolaire, dans ses loisirs ou dans son développement personnel… Je crois que ce soir nous avons avec nous, tous ces « ingrédients » qui font avancer notre ville et donnent à Genas son statut très particulier et très convoité au sein de l’Est lyonnais !
  • NM : C’est vrai que cette recette a vraiment l’air de porter ses fruits quand on échange avec vos habitants… Alors puisque vous semblez quand même être déjà très gâtés à Genas, que puis-je vous souhaitez pour 2011, monsieur le maire, et ce sera la conclusion de cette soirée ?
  • DV : Je ne sais pas si nous sommes gâtés, Nadjette… Je crois surtout qu’on s’en donne la peine et les moyens !
Je souhaite tout simplement que l’année 2011 soit à l’image des trois années qui viennent de s’écouler : trépidante, pleine de réalisations pour la ville et les habitants. Je souhaite que les Genassiens soient toujours contents et fiers d’habiter à Genas. Je pense que quand les habitants sont fiers de leur ville, c’est qu’on n’a pas trop mal travaillé ! Et j’ai envie de réussir ce pari là. J’en profite pour présenter à tous nos invités, en mon nom et celui du Conseil municipal, mes meilleurs vœux pour 2011 et je leur dis à tout de suite pour fêter, comme il se doit, la nouvelle année.

Evénements. Réunion publique n°56 – Bilan mi-mandat

  • Daniel Valéro et son équipe invitent les Genassiens à un bilan synthétique de leurs actions et engagements pour la commune. A mi-mandat, cette réunion publique de proximité fera le point des chantiers des dossiers traités, des avancés pour la commune et abordera les éléments programmés d’ici à 2014. La réunion prévoit un temps d’échange entre les élus et le public en fin de soirée et la remise du troisième opus du rapport d’activité.
  • A partir de 19 h, Atrium de l’Hôtel de Ville, Place du Général de Gaulle, 69740 Genas. Guichet unique : 04 72 47 11 11

Sports. Gala de l’école municipale des sports

L’école municipale des sports organise son gala le mercredi 25 mai 2011
  • BABY SPORT à l’école Nelson Mandela
  • 10 h 00 :  accueil des enfants
  • 10 h 30 : représentations
  • 11 h 00 : Temps d’échange convivial
  • Complexe sportif Marcel Gonzales
  • 13 h 30 : Accueil des enfants près du gymnase
  • 13 h 45 : Représentations à la Halle des sports (multi-activités, gym, GRS, cirque, taekwondo, basket…)
  • 15 h 00 : Représentations sur le stade synthétique (football, rugby, athlétisme)
  • 15 h 30 : Goûter sur le stade synthétique
En cas de pluie, représentations et goûter au gymnase

Divers. bulletin pollinique

Pollen QUANTITÉ RAEP ÉVOLUTION
Taxon dominant : Graminées 1445 5 +
Taxons secondaires : Chêne 1193 3 +
Pin 220 0 -
Oseille sauvage 111 1 -
TOTAUX POLLENS 3423 +
  • RAEP  (Risque Allergique lié à l’Exposition aux Pollens) Global : 5

  • 5 : Très élevé     4 : Élevé      3 : Moyen     2 : Faible       1 : Très faible    0 : Nul
  • Commentaire : Le risque allergique est maximal, les graminées sont bien là !

Evénements. Inauguration du stade

Samedi 21 mai à partir de 18 h … Tous au stade ! Nous vous attendons nombreux pour l’inauguration officielle du nouveau terrain 100 % développement durable de Genas. L’ESGA Football proposera des ateliers techniques et des animations, puis la plaque inaugurale sera dévoilée avec un temps de discours. Suivra un temps d’échanges convivial avant la clôture de la soirée vers 22 h.

Transports, stationnement. Extension de la zone bleue à partir du 16 mai 2011

À compter du lundi 16 mai 2011, le périmètre de la zone bleue s’agrandit. En plus des places déjà actives depuis le 6 avril 2010, les stationnements au droit des numéros 14 à 18 et 42 à 52, côté pair et 13 à 27 côté impair, rue de la République sont désormais dans le périmètre de la zone bleue. La durée de stationnement dans cette zone est limitée à 1 h 30. Pour y garer votre véhicule, vous devez impérativement poser derrière votre pare-brise un disque bleu mentionnant votre heure d’arrivée. Faute de quoi ou en cas de dépassement de la durée limite, vous vous exposez à devoir vous acquitter d’une amende forfaitaire.

Divers. Déclaration de revenus 2010

À compter de cette année, aucun dépôt de déclaration de revenus ne sera plus accepté par la mairie. Vous pouvez cependant déclarer vos revenus selon les modalités suivantes :
  • par internet sur : www.impots.gouv.fr , la déclaration en ligne, c’est encore plus simple.
  • par courrier en adressant la déclaration au service des impôts des particuliers ou au centre des impôts dont les coordonnées figurent sur la déclaration pré-remplie que vous avez reçue.
  • en la déposant auprès d’un des services des finances publiques de votre choix (trésorerie, service des impôts des particuliers, centre des impôts)
La direction générale des finances publiques tiendra une permanence concernant la déclaration d’impôt 2010, en mairie de Genas, vendredi 20 mai de 8 h 30 à 12 h auprès de l’accueil du guichet unique (sans rendez-vous).  Le Centre des Finances Publiques accueille le public du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h – 14 rue Albert Camus à Bron.